Les femmes savantes

par

Acte I

Les filles de Chrysale, « bon bourgeois », et de Philaminte, sa femme, se disputent. Armande, l’aînée, reproche à sa cadette, Henriette, son mépris des choses spirituelles. Elle condamne aussi son projet de mariage avec Clitandre, qui, d’ailleurs, a été son prétendant par le passé. Clitandre, justement, survient et justifie la nature de ses sentiments : lassé de la froideur d’Armande, il a reporté son amour sur la cadette ; Armande, en colère, laisse entendre qu’elle fera tout pour ruiner ce projet de mariage.

Armande sort, Clitandre et Henriette se retrouvent seuls sur scène. Henriette invite le jeune homme à être plus conciliant avec Philaminte mais il avoue qu’il a de la haine pour Trissotin, un « bel esprit », risée de la Cour, qui traîne tout le temps dans les salons de celle-ci. Clitandre, malgré tout, se résout à se rapprocher de la famille d’Henriette. Bélise, sœur de Chrysale – et donc tante d’Henriette –, passe par là. Clitandre dit à Henriette de partir pour pouvoir lui parler. Bélise, vieille fille sentimentale, croit que les paroles que le jeune homme lui adresse sont une déclaration d’amour cryptée.

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