Les femmes savantes

par

Acte II

On comprend dès le début de l’acte qu’Ariste, frère de Chrysale, donc oncle d’Henriette, a en revanche compris ce que veut Clitandre et lui promet son appui au sein de la famille. Sitôt dit, sitôt fait : Ariste rend visite à Chrysale et lui fait l’éloge de Clitandre. Bélise fait irruption et l’on croit un instant qu’elle va tout gâcher en laissant entendre que Clitandre séduit plusieurs femmes à la fois, mais elle ne fait que déclencher la moquerie de ses deux frères ; elle sort contrariée. Chrysale, suivant les conseils de son frère, accepte le mariage d’Henriette et Clitandre.

Tandis qu’Ariste s’absente, Chrysale croise Martine, sa servante. Elle lui apprend qu’elle vient de se faire renvoyer sans en comprendre la raison. Chrysale va donc en sa compagnie demander de quoi il en retourne à sa femme. Philaminte, que Bélise a rejointe, lui révèle que Martine a fait une faute de grammaire. Chrysale trouve cette décision arbitraire mais ne s’oppose pas à la colère de sa femme ; il se laisse dominer par les arguments imbéciles de Philaminte et Bélise. Quand Bélise et Martine partent, Chrysale réprimande Philaminte. Lorsqu’elle lui explique qu’elle a donné la main d’Henriette à Trissotin, Chrysale à nouveau désapprouve tout en ne disant mot. Chrysale va annoncer la nouvelle à son frère, qui lui reproche sa lâcheté et l’incite à affirmer sa position. Chrysale s’y montre déterminé.

Inscrivez-vous pour trouver des essaia sur Acte II >