Les Indes noires

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L’espoir de relancer l’industrie : l’image des Indes

Si Simon a de l’espoir, c’est qu’il est convaincu qu’il reste un filon à exploiter dans cette mine d'Aberfoyle. Un jour, il décide de reprendre contact avec ses anciens collègues, avant de tenter de relancer l’activité. Il envoie donc un courrier à un ex collègue, un certain James Starr vivant désormais à Édimbourg, qui était à l’époque l’ingénieur de la mine. Dans ce courrier Simon va lui demander de se rendre à la fosse communément appelée la fosse Dochart. James s’y résout donc et est sur le point d’y aller, reçoit un autre courrier, cette fois ci de Silfax qui lui dit exactement l’inverse, qu’il est peu utile d’aller à cette fosse. James hésite, mais va tout de même s’y rendre. Il rencontre Simon à la fosse, et ce dernier lui fait part de ses espoirs en lui expliquant qu’il a trouvé un nouvel endroit pour extraire et exploiter du charbon dans la région. Et c’est dans cette fosse qu’un nouvel espoir renait, et ils sont prêts à tout sacrifier pour relancer l’activité de la houille si leur intuition venait à se vérifier. Suite à cette révélation, et convaincus du bien-fondé de leurs espoirs, les ex collègues, mais aussi la famille de Simon Ford ( sa femme, son fils Harry, et un ami de Harry prénommé Jack Ryan, ancien fermier ) et James Starr vont explorer cette fosse qu’ils ne connaissent pas encore bien : cette nouvelle fosse, ce filon, cet espoir de richesses est une manière imagée de représenter les Indes noires, Indes car espoir d’un nouvel Eldorado, et noires pour la couleur du charbon qu’ils espèrent en extraire, ce charbon venant de ce que l’auteur nomme dans un chapitre « Le sous-sol du Royaume-Uni ».

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