Les Six Napoléons

par

La démence, une hypothèse

Certains éléments intriguent dans l’ouvrage. En effet, le droit définit le vol comme étant une soustraction frauduleuse de la chose d’autrui. Cette chose d’autrui est généralement perçue par l’imaginaire collectif soit comme de l’argent, ou alors un objet de grande valeur. Le but de la soustraction étant de s’approprier ladite chose pour un usage à des fins lucratives. Cambrioler n’a donc souvent pour finalité que d’emporter quelque chose. Le cas est quelque peu différent dans « Les six Napoléons » dans la mesure où le cambriolage a pour but, non pas un vol, mais plutôt des actes de vandalisme. Imaginez un peu, un homme qui s’introduit par effraction dans une résidence dans le seul but de détruire des bustes représentant l’empereur Napoléon premier ! «Quand le docteur est descendu ce matin, il a constaté que sa maison avait été cambriolée pendant la nuit et que rien n’avait été volé, sinon le buste en plâtre du vestibule, qui avait été emporté et lancé avec violence contre le mur du jardin, près duquel en ont été découverts les débris ». Voilà qui est fort surprenant et qui pose de véritables questions. Qu’est-ce qui peut bien pousser un homme à se comporter de la sorte ? On pourrait supposer que le vil individu était l’objet de quelque démence, ce qui rendrait la chose nullement insensée. Au-delà de cela, il se trouve que le cambrioleur était insaisissable pour la police. Autant d’éléments qui rendaient l’affaire insolvable pour un policier normal. Et bien souvent, en pareil occurrence, Sherlock Holmes était celui qui constituait la panacée à toutes les enquêtes difficiles à résoudre par la police. Et...

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