Voyage au centre de la Terre

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Résumé

Axel vit à Hambourg avec son oncle, Lidenbrock, un éminent professeur en minéralogie, particulièrement irascible, dont il est l’apprenti, la bonne Marthe et Graüben, filleule du professeur avec laquelle il s’est fiancé en secret. Le 24 mai 1863, le professeur rentre plus tôt que d’habitude pour étudier un livre islandais qu’il vient d’acquérir, un manuscrit du XIIe siècle. Alors qu’il le feuillette un parchemin en tombe, portant un message crypté en runes islandaises. Le professeur découvre en outre la signature d’Arne Saknussemm, un célèbre alchimiste et savant islandais. C’est Axel qui finalement parvient à trouver la clé permettant de décrypter le message. Dans un premier temps il se refuse d’expliquer au professeur sa découverte car Arne Saknussemm donne l’accès au centre de la terre, et Axel, partisan de la théorie selon laquelle ce centre est une fournaise, pressent une dangereuse aventure s’il parlait. Mais il finit par céder, torturé par la faim, le professeur ayant interdit qu’on se mette à table tant que le mystère ne serait pas éclairci. Et Lidenbrock, partisan des théories d’Humphry Davy qui remet en question l’idée d’un noyau en fusion au centre de la terre, de décider de partir le plus tôt possible. Il rassemble des vivres pour six mois environ, divers instruments scientifiques pour s’orienter ainsi que divers outils et des armes. Trois jours après la découverte du parchemin, Axel et son oncle partent pour l’Islande. En effet, c’est dans le cratère du Sneffels, un volcan islandais, que se situerait, selon Saknussemm, l’entrée pour rejoindre le centre de la terre.

Le voyage se déroule sans encombre et le 13 juin ils accostent à Reykjavik. Ils sont chaudement accueillis et logés chez le professeur du village. Ce dernier leur fournit un guide dès le lendemain matin pour leur permettre d’aller « étudier » le Sneffels – les deux hommes gardent en effet secret le véritable but de leur expédition. Ce guide, Hans Bjelke, va les accompagner tout au long de leur périple. Son caractère flegmatique offrira un contrepoint saisissant à la personnalité ardente du professeur.

Le 16 juin, Axel, le professeur et Hans prennent le départ. Ils voyagent à cheval pendant six jours, dormant tantôt chez l’habitant, tantôt dans des maisons abandonnées. Ils arrivent enfin à Stapi, village au pied du Sneffels, où ils dorment chez un recteur. Devant le mauvais accueil qui leur est réservé, ils décident de commencer à gravir le Sneffels dès le lendemain, le 23 juin. L’ascension et la descente dans le cratère se font sans incident particulier. Un groupe d’Islandais est venu en renfort pour porter les bagages. Une fois arrivés au fond du cratère les trois aventuriers sont laissés seuls. Rapidement le professeur trouve la signature d’Arne Saknussemm sur du granite. Les jours suivants, le soleil, sensé désigner l’entrée vers le centre de la terre, se fait ardemment désirer par le professeur. En effet, il se dissimule derrière des nuages et la date butoir pour découvrir l’entrée, fin juin, arrive à son terme. Heureusement pour Lidenbrock, le 28 juin le soleil revient et dévoile l’entrée tant convoitée.

Nos aventuriers s’engagent alors dans la cheminée centrale du cratère. Le professeur entame un carnet d’observations qu’il tiendra tout au long du périple. Le 30 juin, soient deux jours plus tard, ils se trouvent face à une bifurcation. Lidenbrock décide d’emprunter le tunnel se dirigeant vers l’est. Après deux jours de marche, la ration d’eau arrivant à sa fin et aucune source souterraine n’ayant été trouvée, l’équipe doit se rationner. Axel se rend compte qu’ils remontent au lieu de descendre, mais son oncle ignore ses remarques et s’entête à avancer. Trois jours plus tard, soit le 3 juillet, les trois hommes débouchent dans une mine de charbon jamais visitée par l’homme. Il leur faudra un jour pour arriver au bout de la mine qui s’avère être un cul-de-sac. Ils s’arrêtent pour la nuit et le lendemain font demi-tour. À la fin du premier jour de marche le stock d’eau est épuisé. Il ne leur reste à boire que de la liqueur.

Le 7 juillet, ils sont de retour à la bifurcation. Axel, souffrant terriblement de la soif, est sur le point de s’évanouir. Son oncle lui donne alors les dernières gouttes d’eau. Ragaillardi, Axel décide de continuer l’expédition malgré les protestations du professeur qui veut continuer seul. Son neveu réussit à le convaincre de continuer leur route ensemble, et s’ils ne trouvent pas d’eau au bout d’une journée de marche, d’abandonner l’expédition. Ils descendent dans la nouvelle galerie mais à la fin de la journée prévue, ils n’ont toujours trouvé aucune source. Ils décident de passer la nuit sur place avant de repartir. Pendant la nuit Hans s’aventure plus loin dans la galerie et découvre un torrent souterrain à quelques mètres derrière la roche. Il creuse et parvient à ouvrir une brèche qui laisse s’échapper un jet d’eau bouillante.

Les trois hommes continuent donc leur périple en suivant le cours d’eau créé par la brèche. Le 7 août, Axel se rend compte qu’il n’est plus suivi ni par son oncle ni par Hans. Il rebrousse chemin mais rien à faire, il est bel et bien perdu. Il se retrouve dans un cul-de-sac et sa lumière s’éteint. Terrifié, il se précipite au hasard dans l’obscurité, se blesse à plusieurs reprises et finit par s’évanouir. Lorsqu’il revient à lui, il entend le murmure d’une voix. Son oncle parvient, à distance, à lui indiquer le chemin à suivre pour les retrouver. C’est évanoui qu’il rejoint ses compagnons après avoir dévalé une pente.

Lorsqu’Axel revient à lui il se trouve dans une grotte en compagnie de son oncle, nous sommes le 9 août. Le lendemain, suivant une lueur, les trois hommes se retrouvent face à une mer et des nuages dans une immense grotte éclairée dont on ne voit ni le plafond ni les contours. Ils visitent les alentours, découvrent avec stupéfaction une forêt de champignons gigantesques, des plantes disparues de la surface du globe depuis des siècles et des ossements d’animaux antédiluviens. Hans fabrique un radeau afin de traverser cette mer et poursuivre leur expédition.

Le 13 août, ils embarquent et le 14 août, Axel commence son journal de bord relatant leur traversée. On y apprend entre autres que ce premier jour ils ont pêché des Pterychtis, des poissons aveugles disparus de la surface de la terre depuis des siècles. Le 17 août, ils assistent à un combat entre deux monstres de la période antédiluvienne, un ichtyosaure et un plésiosaure. Le 21 août, ils sont pris dans une tempête qui dure jusqu’au 25 août, et ils échouent sur une côte.

Pendant que Hans répare le radeau, Axel et son oncle partent explorer les lieux. Ils découvrent un cimetière de squelettes d’animaux du quaternaire et du tertiaire au milieu desquels ils trouvent des ossements humains et le corps fossilisé d’un homme, plus ancien que tout ce qui avait été découvert jusqu’alors. Puis ils découvrent une forêt du tertiaire et s’y aventurant, ils aperçoivent un troupeau de mastodontes gardé par un être humanoïde géant. Sur le chemin du retour, ils découvrent une grotte où sont gravées les initiales d’Arne Saknussemm. Il s’agit d’un passage, nul besoin de reprendre la mer ! Mais un rocher obstrue le chemin. La poudre qu’ils ont sauvée du naufrage leur sert à le faire sauter le 27 août.

L’explosion crée cependant une fissure dans le sol qui engloutit la mer, laquelle emporte nos voyageurs réfugiés sur leur radeau. Ils se retrouvent alors ballotés sur une mer déchaînée. Un temps ils sont éclairés par une lampe qui finit par s’éteindre. Plongés dans le noir complet, ils poursuivent leur course folle, emportés par les flots. Puis le silence se fait et ils se rendent comptent, en allumant la torche qui maintenant ne risque plus de s’éteindre, qu’ils subissent à présent une ascension. Ils ont de plus en plus chaud : l’eau devient bouillante. En observant les éléments environnants le professeur réussit à déterminer qu’ils sont dans un volcan en pleine éruption. Leurs vivres ayant été emportés par les flots, il est temps pour eux de rejoindre la surface, voilà leur occasion ! Une fois expulsés miraculeusement indemnes du cratère, ils apprennent qu’ils se trouvent sur l’île italienne Stromboli et qu’ils ont rejoint la surface via l’Etna.

Enfin, après s’être fait passer pour des naufragés, ils rentrent à Hambourg le 9 septembre, toujours en compagnie de leur guide. Au début, personne ne croit à leur histoire, mais devant un certain nombre de faits, ils se font entendre et le professeur devient alors un grand homme reconnu. Après quelque temps Hans rentre chez lui en Islande et Axel se marie avec Graüben.

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