Adam smith : la division du travail et l'échange

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  • Publié le : 25 mars 2012
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Chapitre 1 : Adam Smith (1723-1790) Économie de marché et profits :

Comme les physiocrates Smith croit en un ordre naturel, et est « favorable au laissez faire laissez passer » de Quesnay.
Pourquoi Smith et pas Quesnay ?
Son œuvre embrasse tout les avoirs de son temps (philo, droit, morale, religion...).
Il répond à cette question : Comment les hommes vivent-ils ensociété ? L'homme est au centre de toute son œuvre (car il est la clé), tout comme l'échange (alors que Quesnay c'était la production).
Chaque individu est un sujet marchand, c'est car il y a échange qu'il y a lien social et société.
La connaissance des marchands entrave la bonne tenue de l'échange. Smith va en fait fonder le libéralisme économique, la liberté des échanges, de productions,de circulation (Son père était douanier, lui aussi). Tout est en lien avec son voyage en France avec le fils du baron de …, ou il rencontre Diderot, d'Alembert et tout les grands.

I°) La division du travail et l'échange :

Les « Choses nécessaires à la vie »:

La définition de la richesse de Smith: Elle est constituée de toute les choses nécessaire et commode à la vie.Mercantilisme : La richesse est l'argent (non, elle est réelle)
Physiocrate :la richesse est foncière (non, elle est produite)
==> La richesse se développe grâce au travail, et sa productivité. Le travail est d'autant plus productif qu'il est divisé : Chacun se concentre sur une tache spécifique pour laquelle il a un talent particulier.
Un ouvrier qui fait l'ensemble d'une épingle = 1
Si division= 48000 (hausse production et productivité)
Quels sont les fondements de la DDT ?
L'échange. Pour lequel l'homme a un penchant naturel, car il a intérêt en l'échange. Plus les individus vont penser à leur intérêt personnel (ce qu'il peuvent obtenir en rendant service) plus il y auras d'échange.

Une société commerçante :

L'échange est donc a l'origine du bien êtreindividuel de l'individu, et de l'opulence générale. Si le marché est petit il y a peu d'échange, donc peu de richesse.
Plus le marché s'étend, plus la richesse peut augmenter.
Il faut donc être dans une société commerçante (diffèrent des nations sauvages (pèche et chasse), ou chaque individus dépend des autres à cause de sa spécialisation.
La naissance de la société commerçante passe parl'apparition de la monnaie qui va être un moyen d'améliorer et d'intensifier les échanges, en supprimant la double coïncidence des besoins. La monnaie n'est pas une richesse mais un intermédiaire des échanges, la monnaie n'est qu'un voile.
On passe à une économie de marché, autour du libéralisme économique, la recherche de l'intérêt personnel qui aboutit sur l'opulence générale.

II°) La théorie de lavaleur travail commandé :

La richesse comme pouvoir sur le travail d'autrui :

Analyser la marchandise du point de vue de la valeur d'échange ne signifie pas l'ignorance de la satisfaction du consommateur.
La valeur travail ne vas pas à l'encontre de la valeur d'usage (l'eau et le diamant). Diamant : valeur d'usage faible, échange fort, alos que c'est l'inverse pour l'eau
EtCeci parce que l'un permet de commander plus de travail que l'autre. Un individu seras plus ou moins riche selon la quantité de travail qu'il peut commander à autrui. C'est au travers de l'échange que la richesse va se distinguer.

La détermination de la valeur d'échange :

Société primaire : Le chasseur reçoit l'intégralité du fruit de son travail.
On chasse 2 daims parjour
On chasse 1 castor par jour
Si il y a échange entre les deux chasseur, le chasseur de daim devras échanger ses deux daims contre un castor. La valeur d'échange est égale à la quantité de travail nécessaire à la production du bien :
==> 2 daims = 1 castor = une journée de travail incorporé/commandée.

Si le capitaliste (qui fournit les moyens de production) demande à ses chasseurs...
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