Bel -ami, de maupassant

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André Durand présente

‘’Bel-Ami’’
(1885)

roman de MAUPASSANT

Bonne lecture !

Résumé

Première partie

Le 28 juin 1880, Georges Duroy, fils d'aubergistes normands, sous-officier démobilisé du 6e hussards après avoir servi quelque temps en Afrique, réduit à travailler dans une compagnie de chemin de fer pour un tout petit salaire et vivant dans unappartement pitoyable, erre sur les boulevards de Paris où il est venu tenter sa chance. Il lui reste en tout et pour tout « trois francs quarante pour finir le mois », ce qui représente à l'époque « deux dîners sans déjeuners, ou deux déjeuners sans dîners ». À partir de ce constat, lui, qui a un esprit résolu et prompt, qui est arriviste et ambitieux, se donne l'objectif d’échapper à cette vie demisère, d'être riche. Cependant, il cède à son pêché mignon et se paie des « bocks », remettant ses projets d'économies à plus tard. Et, aux Folies Bergère, il rencontre Rachel qu’il prend à la hussarde. Heureusement, il rencontre par hasard son ancien camarade de régiment, Charles Forestier, qui s’est fait une brillante situation dans le journalisme, étant devenu rédacteur politique au journal ‘’Lavie française’’. Il lui prête quarante francs, somme que Duroy dépense en quelques jours pour se retrouver de nouveau pauvre avec six francs cinquante comme fortune. Mais il l’invite à dîner chez lui. (chapitre 1)
À ce dîner, Duroy rencontre des femmes du monde plus belles mais plus difficiles à séduire que celles auxquelles il est habitué. Mais il est séduisant, étant bien fait de sa personne,montrant des yeux ardents, portant la moustache. Aussi est-il sûr de parvenir grâce aux femmes, en usant de son charme puis en les trahissant avec une complète absence de scrupules. Forestier le présente à son directeur, Walter, un homme d’affaires juif, rusé, riche et influent politiquement, qui lui propose des piges. (chapitre 2).
Madeleine, l’intelligente femme de Forestier, l’aide à rédigerson premier article. L'argent qu’il lui rapporte, ajouté à son salaire mensuel, élève sa modeste fortune à trois cent quarante francs. Tellement heureux de cette réussite, il le dilapide rapidement. Mais il a ainsi plu à Walter qui l’engage (chapitre 3).
Il se familiarise avec les mœurs de la presse parisienne et, deux mois plus tard, il est promu reporter. Mais, toujours sans le sou, il vit aujour le jour. (chapitre 4).
Il fait la conquête d’une amie des Forestier, la charmante Clotilde de Marelle dont la fille, Laurine, l’appelle «Bel-Ami». Jeune femme élégante et corrompue, grande bourgeoise insouciante qui, son époux étant toujours absent, souhaite s'encanailler, Clotilde est émue par sa détresse et sa misère, lui procure un appartement et lui donne de l'argent. On comprend alorsqu’il sera prêt à toutes les bassesses pour obtenir de l'argent ou de la reconnaissance. Malgré cette gentillesse, il se retrouve encore très vite démuni et, en plus, avec des dettes envers les uns et les autres. (chapitre 5).
Sa carrière journalistique progresse, son audace suppléant à son manque de culture. Walter le charge de la « Chronique » et des « Échos ». Il tente de séduire MadeleineForestier puis Virginie de Walter, la femme de son patron que Madeleine, qui est passionnée de politique, le pousse à courtiser, pour qu'il soit bien vu de celui-ci. (chapitre 6).
Il doit se battre en duel contre un confrère et, comme cela se termine à son avantage, son prestige en est accru. (chapitre 7).
Au chevet de Forestier qui est poitrinaire et mourant, il conclut « un pacte d’entraide » avecMadeleine. (chapitre 8)

Deuxième partie

Quelque temps après, Duroy épouse Madeleine qui lui apporte quarante mille francs de dot et, en plus, un appartement déjà payé et meublé. Elle le fait entrer dans les milieux politique et économique, et il poursuit grâce à elle son initiation journalistique et politique. Le décès de son ami et supérieur lui a permis de passer d'échotier à « chef des...
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