Crpe 1500m

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  • Publié le : 10 juin 2010
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EXPOSE EPS :

INTRO :

Ayant un vécu relativement important avec l’athlétisme et qui plus est, agréable, le choix du 1500m était pour moi comme une évidence, mais restait tout de même un challenge pour moi car je n’avais jamais couru sur cette distance. Il y a 3ans, je courais le 1000m en 3minutes, donc je m’étais mis comme objectif de courir le 1500m en 5minutes. Un 1500m en guised’évaluation diagnostique m’annonçait un temps de 5min 50 me décourageait un peu mais je sais les progrès que l’on peut réaliser si l’on s’attache à se fixer un entraînement regulier. Etant dans un club de volley, je devais tenir compte pour ma préparation de mes matchs (jeudi) et de mon entraînement (lundi). Je m’accordais donc une séance de course par semaine généralement le samedi. Je retravaillaismon endurance que je retrouvais dès les premières séances.

Puis trois mois avant le concours j’ai fait du fractionné (en augmentant au fur et à mesure la distance et en réduisant légèrement les temps de récupérations. J’avais commencé mon programme par un 5x300m et comme celui-ci c’était bien passé, je passais directement à un 4x400m mais la fin de séance fut marquée par deux crampes aumollets simultanée qui m’ont bien rappelé à l’ordre de ne pas brûler les étapes.

Ce que je retire de ma pratique :

- Sur le plan psychologique : se dépasser (sens de l’effort) sans dépasser ses limites, essayer de rester motivé face à peu de progrès.

- Sur le plan physique : sensation de bien être après les séances, développement des muscles inférieurs, mieux connaître son corps etêtre à son écoute.

- Sur un plan plus didactique : réflexion autour de l’enseignement de cette APSA à l’école. Eprouver les difficultés et être soi même confronté aux obstacles permet de mieux comprendre les difficultés que peuvent rencontrer les élèves et ce dont ils ont besoin pour aborder l’athlétisme dans les meilleures conditions.

I- Quelques éléments de ma pratiquetransposables à l’enseignement à l’école primaire :

L’athlétisme se divise en trois APSA qui sont la course, le saut et le lancer. La découverte par les élèves de ces activités va permettre de répondre à une des finalités de l’EPS à l’école qui est l’ouverture culturelle.

Mon expérience m’a permis de soulever plusieurs notions importantes, transposables au niveau de l’élève dont deux que jesouhaiterais développer plus particulièrement dans cet exposé, en lien avec la course en durée: la question de la motivation, et celle de la progression.

Concernant la motivation :

- j’ai pu constater que le fait d’alterner les séances en endurance et en vitesse, puis d’alterner le type de travail en fractionné m’a motivé, car si le fait de courir peut sembler contraignant, courirdifféremment à chaque fois, ou encore dans des endroits différents (pas toujours sur piste) peut permettre de diversifier sa pratique.

← C’est pourquoi il me semble important d’éviter de proposer aux élèves des tâches trop monotones ou répétitives qui font baisser la motivation.

- De plus, le fait d’avoir couru avec une amie qui m’encourageait, me chronométrait en me félicitant sur marégularité (même si performance pas très élevé) m’a donné envie de poursuivre mes efforts là où j’aurais peut être baissé les bras seule.

← Je pense que l’attitude de l’enseignant doit toujours être positive. Il doit sans cesse encourager les élèves en insistant sur ce qui a été correctement réalisé avant de souligner les erreurs. En effet l’enfant peut être en difficulté dans sa pratique s’ilanticipe des feedbacks négatifs.

← De plus, des dispositifs tels qu’une fiche de suivi ou la mise en projet (par exemple demander aux élèves de prévoir certaines performances pour ensuite voir s’ils ont réussi à les respecter) permettent à l’élève de pouvoir se situer dans ses apprentissages et ainsi de maintenir sa motivation, ce qui correspond bien aux deux compétences générales...
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