Des souris et des hommes

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  • Publié le : 13 décembre 2010
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I. Une société corrompue
II. Les reflets de l’homme
III. L’espoir d’un monde meilleur
Dans une Amérique qui peine à se relever suite au crack boursier de Wall Street, « des souris et des hommes » un roman récompensé par le prix de Pulitzer en 1939 est l’œuvre qui donne un nouveau départ à la carrière de romancier de John Steinbeck.
Cette intrigue décrit la société Américaine rurale del’époque dans un ranch où chaque personnes représente un type de population différent et qui nous fait découvrir deux journaliers, Georges et Lennie, liés par une forte amitié.
A travers le roman de Steinbeck pouvons-nous dégagez une vision désolante de la société et des hommes ? Pour répondre à cette problématique nous allons l’examiner en trois différents points de vue, la société corrompue de 1930, lesreflets de l’Homme, et enfin l’espoir d’un monde meilleur.
« L’homme est né bon…et la société le déprave […] tout ce qui n’est pas dans la nature a des inconvénients et la société civile plus que tout le reste » a affirmer J-J Rousseau en 1802.
Une société est un état de vie collective, un mode d’existence caractérisé par la vie en groupe, un milieu dans lequel se développe la civilisation.Certes le ranch a quelques milles de Soledad est une société. Mais on s’aperçoit bien que de grandes inégalités entre les hommes subsistent, et c’est ce qui va à l’encontre de la définition de ce qu’est une société puisque la solitude des hommes est omniprésente tous au long du roman. « Des types comme nous y’a pas plus seuls au monde » dit Georges à Lennie.
J.Steinbeck nous décrit tout au long deson roman une Amérique profonde où la société piétinent les individus à la limite de la normalité. Une société dominé par la notion de rendement et le profit financier, où les pauvres restent pauvres, les riches encore plus riches, les infirmes et les personnes âgés rejetaient par les valides et les moins vieux et les nègres repousser par les blancs. C’est effectivement le cas de Georges et Lenniequi vivent dans une profonde misère, de Crooks « le garçon de l’écurie », un nègre, que les autres hommes du ranch empêchent de se joindre à eux ou encore Candy qui se fait vieux et qui est handicapé, qui n’est donc plus apte à faire toutes les tâches du ranch et qui une fois mis dehors n’aura aucun moyens pour survivre.
On se rend finalement compte qu’il est impossible, dans cette sociétéd’accéder, au bonheur pour Georges et Lennie. Cette réalité qui n’ait fait que de désillusions. En effet, cette ferme que Georges et Lennie n’est qu’un rêve qui ne se réalisera pas et qui provoque donc un bonheur inaccessible. C’est également ce qu’affirme une citation de R.Burns, et qui est aussi la source d’inspiration de l’auteur : « les plans les mieux conçus des souris et des hommes souvent ne seréalisent pas. »
Tout au long du récit, on s’aperçoit que l’homme des années 1930 est finalement le même qu’aujourd’hui dans les quartiers les plus défavorisés d’Amérique.
On perçoit un manque de dialogue approfondis entre les individus du ranch, des relations superficielles. Les phrases vulgaires, courtes et rapides qui pourtant de part leur réalité sensibilisent encore plus le lecteur.
Lespersonnages de Georges et Lennie rassemblent à eux deux un seul homme.
Il y a Georges le côté humain de l’homme, petit homme vif, beau, intelligent et malin et Lennie le côté « animal » de l’homme, le grand balaise aux mains dévastatrices et à la force surhumaine.
J.Steinbeck veux faire passer un message derrière des ceux personnages, il veut refléter ce qu’est l’homme et ce que l’on ne voit pasforcément tout le temps de lui. Il veut opposé Georges, un homme adulte qui sait se débrouiller pour vivre dans cette société et Lennie qui lui ne peut se débrouiller tous seul et ne peut aimer sans détruire.
De plus, à la fin du roman, Georges est condamné à tuer son ami Lennie pour le sauver de la lapidation que veulent lui infliger les partisans de Curley dictaient par la haine. On remarque...
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