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  • Publié le : 25 avril 2011
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Au XVIII est apparu un nouveau courant qui marqua la littérature française et son époque par le franc parlé de ses philosophes, en effet certains hommes de lettre comme Voltaire cherchent à améliorer la condition humaine et à faire réagir les lecteurs à travers leur récit. Ils dénonçaient l’intolérance, le refus de la liberté et prônaient le culte de la raison.
Pour queses écrits soient publiés, il déjoue la censure en critiquant la société française à travers une autre, soit ici les Indes dans l'antiquité grecque, tout en gardant un coté distrayant et vivant.
Au travers d' « Aventure Indienne » écrit en 1766 Voltaire dénonce le fanatisme religieux, la cruauté humaine et s'insurge contre la justice. Ce texte formé de plusieurs paragraphes, raconte l’une desaventures de Pythagore, personnage éponyme. Cette aventure se déroule lors du jugement de deux indiens injustement accusés et condamnés à mort. Ce texte repose sur un registre qui relève de l’absurde et de la tragédie par la mort de Pythagore.

Par quels moyens Voltaire instaure sa critique de la société française ?
Pour répondre à cette problématique nous étudierons dans un premier tempsles caractéristiques du conte , l'art de conter de Voltaire puis la portée de la critique et pour finir la morale et leçon de l'apologue

I- Structure du compte, art de compter de voltaire

1-conte phylosophique

Un conte est un récit imaginaire qui utilise le merveilleux afin de capter l’intérêt du lecteur sur certains aspects moraux ou sociaux. « Aventure Indienne » possède toutes lescaractéristiques du conte philosophique. En effet, le titre nous indique dès le début, une aventure en nous annonçant une destination exotique, le cadre spatio-temporel des Indes entre en décalage entre la situation du héro et la modernité. L’exotisme que représentent les Indes dans l’antiquité grecque fascine et crée un univers irréel et merveilleux. Le texte met évidence le héro Pythagore, dès ledébut , c'est autour de son histoire que Voltaire construit sa critique, l'extrait commence par lui et finis par lui « Il » (l.36), « il fut brulé » (l.60). Pythagore n’est pas le narrateur de cet extrait, il s'appuie donc sur les règles du conte, il assiste juste à la scène et Voltaire décrit ce qu’il voit et ce qu’il entend : présence du champs lexical de la description « vit un grand bûcherallumer » (l37), « ce banc des juges » (l 38). Ce texte est donc rédigé a l’aide de la focalisation interne, il contient également des formulations typique du conte tel que « il y avait » (l.44). Le schéma narratif comporte une série de péripéties entrecoupées de dialogues résumant les évènements survenus d’une façon vivante et distrayante.

2) pittoresque

II- Dénonciation

1)fanatisme +domination religieuses

Le conte philosophique se veut critique, le récit de l’aventure vécue par Pythagore a pour but de susciter une réflexion morale et sociale. Voltaire dénonce le fanatisme religieux, et la cruauté qu'elle entraine. La répétition du mot « juge » ( l.38) ainsi que du mot  « bûcher » (l.36), nous informe sur l'évènement qui se prépare. Le fanatisme religieux apparaît en premier autravers de l'attitude des juges « tous une queue de vache à la main, et ils avaient sur la tête un bonnet [...] » (l.39) qui nous rappelle que la religion dicte la justice dans cette société.
Les « bonnets » sont une allusion aux processions des confréries de pénitents (qui réunit hommes et femmes, de religion catholique, romaine, dans le but de pratiquer publiquement le culte catholique, enportant une tenue spécifique). Ils constituent également une caricature des juges car ils sont animalisés « ressemblant parfaitement aux deux oreilles de l'animal qui porta Silène [...] » (l.39) (un âne). Cela les rend donc absurdes tout comme le chef d'accusation qui se révèle être ridicule « l'un pour avoir dit que la substance de Xaca n'est pas la substance de Brama [...]  » (l.49)
Voltaire...
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