Les confessions- rousseau

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Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau
Sommaire :
I. Recherches initiales.
II. Parcours thématiques
Parcours 1 : Expériences et éducation.
1) Première confession.
2) Seconde confession.
3) La personnalité de Rousseau.
Parcours 2 : Plaisirs et difficultés de l’écriture autobiographique.
1) Première confession.
2) Seconde confession.
3) Les objectifs deRousseau.
Travail :
Guide pour la lecture intégrale de l’œuvre :
Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau
Livres 1 à 6

I. Recherches initiales.
Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), écrivain et philosophe genevois de langue française, auteur des Confessions, est l’une des principales figures du siècle des Lumières.
Né dans la république calviniste de Genève, Jean-Jacques Rousseau perd sa mèrequelques jours après sa naissance. Vers l’âge de douze ans, il commence un apprentissage de graveur mais, malheureux chez son maître, il prend la fuite au bout de quelques années et passe à pied en Savoie (1728). Il est recueilli par Mme de Warens, jeune dame pieuse qui devient sa protectrice et le convertit au catholicisme.
Après de nouvelles errances, il revient auprès de Mme de Warens, devenuesa maîtresse, goûter les délices d’un bonheur paisible. Les Charmettes, près de Chambéry, prêtent à cet amour leur cadre idyllique et bienveillant jusqu’en 1737, date d’arrivée d’un nouveau rival.
En 1742, Jean-Jacques Rousseau se rend à Paris pour y gagner sa vie comme maître de musique, copiste et secrétaire particulier. Il se lie d’amitié avec Denis Diderot et rédige des articles pourl’Encyclopédie. Son nouveau système de notation musicale n’ayant pas été admis par l’Académie, il se met à composer un opéra, Les Muses galantes, qui ne remporte pas le succès attendu. En 1745, il rencontre une jeune lingère, Thérèse Levasseur, qui sera sa compagne jusqu’à sa mort. Cinq enfants naissent de ce couple, tous placés par leur père à l’hospice des Enfants-Trouvés.
La vocation littéraire deRousseau, qu’il racontera par la suite, survient un jour de 1749. En allant rendre visite à Diderot enfermé au donjon de Vincennes, il lit le sujet du concours de l’Académie de Dijon. Une foule d’idées se pressent alors dans son esprit. Il prend la plume et rédige son Discours sur les sciences et les arts, soutenant que les progrès de la civilisation dénaturent l’Homme. Un an plus tard, il apprendqu’il a remporté le prix. Publié en 1750, ce premier ouvrage provoque immédiatement des réactions diverses et, en six mois, son auteur se trouve au centre de tous les cercles intellectuels et mondains.
Après les triomphe d’un nouvel opéra, le Devin du village (1752), Rousseau compose coup sur coup ses grandes œuvres : le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes (1755),la Lettre à D’Alembert sur les spectacles (1758), Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) et Emile ou de l’Education (1762).
En 1762, ce dernier ouvrage est condamné par le parlement de Paris. Pour échapper à son arrestation, Rousseau mène une vie errante pendant huit années. Fuyant de refuge en refuge, notamment en Angleterre à la rencontre du philosophe David Hume, ilcompose divers écrits, parmi lesquels les Lettres écrites de la montagne (1764), où il répond à ses accusateurs. Les attaques de ses détracteurs et la solitude aggravent chez Rousseau un sentiment de persécution déjà latent et le persuadent peu à peu qu’il est la proie d’un complot, en particulier de la part des encyclopédistes avec qui il est brouillé. En 1770, il revient se fixer à Paris ets’engage à ne plus rien publier de son vivant. Les Confessions (1765-1770, édition posthume 1782-1789), Rousseau juge de Jean-Jacques ou Dialogues (1772-1776, édition posthume 1789) et les Rêveries du promeneur solitaire (1776-1778, posthume 1782) ne paraîtront qu’après sa mort, survenue à Ermenonville. Ses cendres ont été transférées au Panthéon par la Convention en 1794.
Rousseau est, certes, un...
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