Concurrence téléphonique

Pages: 5 (1237 mots) Publié le: 3 mars 2012
Les Inégalités Hommes Femmes

L’inégalité entre les hommes et les femmes existe dans tous les domaines : participation dans la prise des décisions et dans l’exercice du pouvoir ; dans la vie privée et dans la vie sociale ; dans l’emploi et dans le chômage ; dans la promotion et dans la carrière professionnelle… L’inégalité se retrouve à tout âge et danstout groupe socioprofessionnel, groupe ethnique, mais aussi entre les sexes en général.
PARTIE I : Description des Inégalités Hommes/Femmes et leurs évolutions.
La Femme est le plus souvent considérée comme celle qui effectue les tâches ménagères (courses, soins des enfants, jardinage, ménage…), elle est considérée comme avoir un statut déjà placé dans la société. Depuis déjà des siècles, lafemme a le statut de la mère au foyer qui s’occupe des enfants et de la maison. L’homme est celui qui va travailler pour ramener de l’argent à la maison. Aujourd’hui ca à changer, mais des inégalités sont toujours présentes. En 1986, une femme avait 3h49 de temps domestique par jour alors que l’homme en avait 1h51, la femme avait 2h48 de temps libre et l’homme 3h36. Une inégalité est déjàprésente, la femme travaille plus à la maison que l’homme. En 1999, la femme à une augmentation de son temps libre et perd une minute de temps domestique. Certes, ces données portent sur des couples de générations très différentes et les choses évoluent. Mais de façon très lente.
Une inégalité au niveau des études apparait également, le fonctionnement du système éducatif, la persistance desstéréotypes expliquent pour une grande part le maintien des différences sexuées. Un plus grand accès des filles à la culture scientifique et technique reste un enjeu d’égalité et de mixité dans la réussite scolaire des uns et des autres. On dit des garçons qu’ils préfèrent la compétition, et des filles de « briller » en classe. Les filles sont donc considérées comme plus attentionnées et les garçons commeétant dans une constante énergie et compétition. Ceci peut être dû au passé de ces deux sexes, l’homme qui travaille et la femme qui reste à la maison. L’éducation donnée par les parents est généralement en fonction du sexe de l’enfant. A l’école, une partie de la population, notamment les filles et les enfants des catégories populaires, n’osent pas postuler dans certaines filières alors qu’ils ouelles en auraient le niveau. Les enseignant consacrent également plus de temps aux garçons ce qui peut permettre aux filles de devenir plus débrouillarde et autonome. Des études tendent à montrer que les garçons sont plus attachés aux stéréotypes sexuels que les filles, qui les transgressent plus aisément. Les filles s’orientent massivement vers les filières considérées comme moinsprestigieuses et qui débouchent sur des professions moins rémunérées. Il n’est d’ailleurs pas indifférent que ces professions moins bien rémunérées soient aussi des professions majoritairement féminines.
Les métiers dits « féminins » sont peu valorisés en termes de responsabilité, de qualification et de rémunération. En revanche les métiers d’hommes sont très valorisés où ils exigentde la force physique. Entre 1982 et 2002, les femmes se forgent un chemin dans les métiers dit « masculins », la féminisation des cadres financiers à augmenter de 17 points selon l’INSEE. Mais les Hommes préfèrent préserver leur statut « masculin » et ont du mal à se joindre à des métiers traditionnellement réservés aux Femmes et peu valorisés. Plus un secteur est féminisé, plus il y a d’écartsalarial.  Les femmes occupent plus souvent des postes de travail à temps partiel moins bien payés : 40 % des postes des femmes sont des temps partiels contre 15 % pour ceux des hommes. Elles occupent deux fois moins souvent des postes de cadre et un peu plus que les hommes des postes de professions intermédiaires. Elles occupent, en tous cas, majoritairement des postes d'employées, souvent...
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