35 kilos d'espoir

par

Les valeurs

Les valeurs et leur transmission sont au cœur de l’œuvre et rejoignent les thèmes abordés par l’auteure. L’auteure insiste donc sur l’importance primordiale des valeurs de travail, d’effort et d’initiative personnels, de persévérance comme moyens d’évolution et d’amélioration de son existence.

« C’est plus facile d’être malheureux qu’heureux, et moi, tu m’entends, je n’aime pas les gens qui choisissent la facilité, je n’aime pas les geignards. »

         La complicité entre Gaspard et son grand-père permet une transmission intergénérationnelle : unis par la passion du bricolage, ils partagent un lien par lequel transitent aussi des valeurs. La valeur de l’effort et du travail personnel est au centre du parcours du jeune Grégoire : il ne doit son salut qu’à sa motivation et sa persévérance. Le garçon a souvent fait des efforts dans son parcours scolaire, mais ces efforts n’étaient pas récompensés jusque-là. Pourtant, Grégoire continuera de faire de son mieux. Il fournira encore des efforts considérables pour être admis au lycée technique de son choix.

De même, l’attachement familial prend une place de choix dans le roman. C’est uniquement parce que le souvenir de son grand-père lui revient que Grégoire parvient à fournir le meilleur de lui-même.

« Bien sûr, c’est plus facile de se dire qu’on est nul et ne rien faire ! Bien sûr ! C’est une fatalité ! C’est si simple de penser qu’on est maudit ! »

         Le jeune héros du roman fait également preuve d’un admirable esprit d’initiative. Il a conscience que le lycée technique serait un choix plus adapté et plus approprié pour lui. Il cherche donc à tracer sa propre voie à un moment où ses parents ne font pas preuve d’autant de discernement que lui.

         Par-dessus tout, le personnage imaginé par Anna Gavalda fait preuve d’espoir. Malgré l’échec scolaire et les difficultés qui semblent l’assaillir de toutes parts, Grégoire continue d’espérer. Il continue d’espérer qu’il pourra intégrer une école dans laquelle ses passions pourront grandir, et que son grand-père sortira du coma et guérira de son mal. En somme, Grégoire continue d’espérer et c’est l’espoir qui lui donne la force de continuer. L’espoir est certainement la valeur que le roman met le plus à l’honneur.

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