Albertine disparue

par

La psychologie du narrateur, les souvenirs et les rencontres

Le narrateur passe beaucoup de temps à réfléchir sur lui-même et sur ses relations avec Albertine. Puis, il va recommencer à vivre, et va faire des rencontres ou retrouver d’anciennes connaissances. On apprend qu'Albertine ne fut pas la seule femme qu'il ait aimée dans sa vie, et le narrateur se replonge dans ses souvenirs. L'importance du souvenir est soulignée par cette réflexion : « Le souvenir d'un rêve de la dernière nuit, qui peut nous paraître plus lointain dans son imprécision et son effacement qu'un événement qui date de plusieurs années. »

Puis une envie de vivre, de découvrir des choses s'emparent en parallèle de lui, il essaie de guérir : « On ne guérit d’une souffrance qu’à condition de l’éprouver pleinement. […} Et pourtant, de la faiblesse traînée pendant des années, un éclair d'énergie surgit parfois. »

On tombe donc dans l'aspect psychologique du personnage du narrateur, qui se retrouve mêlé à son passé, à ses sentiments oubliés pour Gilberte. Il en fait la comparaison avec Albertine et s'interroge sur ses souvenirs, ses rapports avec son passé, et le rôle de celui-ci dans sa vie.

Le narrateur, par ces rencontres, ces expériences, et ces réflexions va finir pas se résigner, et faire son deuil. Toutes ces souffrances font partie de ses souvenirs désormais, comme si cela constituait une sorte de boite dans laquelle il mettait tout ce qui était terminé.

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