Clarté

par

Le héros à la guerre

Simon n’est pas un héros, il n’est ni belliqueux ni intrépide. Seulement, comme il est jeune, il est mobilisé, et ce dès le début de la première guerre mondiale. C’est alors qu’il vivra l’horreur de la  Grande Guerre dont les biographes de Barbusse diront qu’il en fut le pourfendeur. Simon voit les atrocités du front, et la mort de ses camarades partant les uns après les autres sous les belles ennemies le désespère et le fait réfléchir sur la condition humaine. Il se demandera d’où viennent les causes de cette guerre ; ce qui pousse tous ces hommes à s’entre tuer de la sorte. Se détestent ils tous, d’où vient cette haine et pourquoi devrait-il continuer à alimenter cette tragédie ? Il se pose d’innombrables questions  sur la vie, la mort, la société et les causes de la guerre elle-même, et pourquoi selon lui il ne peut y avoir de paix en ce monde, tel qu’il est : c’est comme s’il plongeait dans les abîmes de l’humanité et qu’il en revenait avec la triste vérité.

 

Simon évoluera donc à cause de cette expérience terrible, et ses convictions pacifistes grandiront, évoquant un monde de paix et de justice. Il veut agir désormais, rejoindre ceux qui combattent le système et l’état actuel des choses, le pouvoir de l’argent qui est à l’origine de cette terreur. Il considère que la guerre n’est rien d’autre que : « l'esclavage de ceux qui la font et les calculs des rois de l'argent ». Il prend conscience qu’il n’existe pas de sentiment patriote ancré dans les esprits, qu’il n’y a pas de haine...

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Dissertation à propos de Clarté