Crime et châtiment

par

La misère

C’est un thème présent tout au long de l’œuvre. Les personnages centraux sont tous confrontés à la pauvreté. Dostoïevski montre le lien entre la misère matérielle et la déchéance morale. L’homme qui est dans une grande misère peut soit perdre ses valeurs morales (le cas de Raskolnikov) soit commettre des actes contraires à ses valeurs (le cas de Sonia).

Raskolnikov d’abord, dont la misère le pousse à s’isoler, se renferme. Taciturne, il se demande pourquoi des personnes intelligentes et bonnes sont dans la misère tandis que d’autres ont tout. Cela est symbolisé par la vieille usurière acariâtre qui est riche et dont la sœur est pauvre et exploitée. Ce constat le poussera à justifier son crime.

Ensuite on a Sonia qui personnifie la bonté dans ce roman. Elle est obligée de se prostituer pour nourrir sa famille.

Dounia et Semionov ne sont pas en reste. Semionov sombre totalement dans la déchéance après la perte de son emploi et Dounia est prête à se marier à un homme qu’elle n’aime pas. Elle n’échappe à cette alternative que grâce à un héritage.

Cette description de la misère reflète également la société russe majoritairement pauvre de l’époque.

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