L’assassin habite au 21

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Londres, un choix qui ne tient pas du hasard

Quand un auteur écrit un roman, c’est soit sous le coup de l’inspiration, de faits ou de situations vécues, ou alors de l’influence d’autres auteurs. « L’assassin habite au 21 » de Stanislas-André Steeman s’inscrit dans la dernière catégorie. En effet, il s’agit d’un roman policier. Or, il se trouve que les premiers spécialistes de ce genre littéraire, les personnes qui en ont posé les bases, sont d’origine britannique. La naissance du roman policier au XIXème siècle a permis à Edgar Allan Poe de poser des bases que n’allaient pas tarder à reprendre Agatha Christie et bien d’autres. Et si l’intrigue met généralement en scène des infractions de tout genre, il existe un décor, un cadre, une ville transversale aux romans policiers anglo-saxons. Il s’agit de Londres, ville par excellence de l’énigme, des raisonnements et du flegme british. Le roman policier britannique fait également penser à Arthur Conan Doyle et à son célébrissime héros Sherlock Holmes. Le cadre de l’action est également londonien et les allusions à Scotland Yard, assez fréquentes. Steeman n’a pas souhaité se soustraire à cette tradition, car justement, Londres est la ville qu’il a choisi pour y camper l’action, bien qu’étant d’origine belge. De plus, Scotland Yard n’est pas omis. Une telle fidélité au genre anglo-saxon est un véritable exploit qui se doit d’être salué « À Londres, sévit le meurtrier en série Mr. Smith, un mystérieux tueur qui n’opère qu’en période de brume et sur lequel les inspecteurs de Scotland Yard ne parviennent pas à mettre le grappin ». Le décor est ainsi planté et l’intrigue tourne autour...

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