La maison du chat qui pelote

par

Résumé

Le roman s’ouvre sur la description de laboutique du maître drapier Guillaume, vu par les yeux du jeune peintre Théodorede Sommervieux. Celui-ci a eu le regard accroché par l’apparition d’Augustine àla fenêtre et, séduit par la beauté et la grâce de la jeune fille, il en tombeamoureux. Il fait alors le portrait de la belle et se présente, muni dutableau, dans la maison des Guillaume.

    Lajeune fille tombe à son tour amoureuse du baron et, après bien des hésitationset le refus initial des parents, les deux jeunes gens se marient, malgré leursdifférences de classe sociale. Mais M. Guillaume – c’est une question deconvenance – tient à ce que l’aînée de ses filles se marie d’abord, et ainsi,comme prévu, Virginie devient l’épouse de Joseph Lebas, le premier commis queGuillaume a désigné comme héritier de la maison de commerce – un mariage deraison en somme.

    Lesdeux unions connaissent des fortunes bien différentes : si la fille aînéedécouvre le bonheur avec son époux, la cadette voit au contraire son mariage sedéliter. En effet, les deux époux viennent de deux univers totalementdifférents et leurs divergences ne peuvent être effacées malgré les sentiments.Après un an de mariage, le baron se lasse de sa femme qui, hormis sa beauté,n’a rien à lui offrir et ne peut se mêler à son monde. Elle manque deconversation et en dépit de toute sa bonne volonté, ne comprend pas ce qui luimanque pour s’intégrer.

    Lebaron reprend alors ses anciennes habitudes et prend une maîtresse, la cruelleduchesse de Carigliano. Augustine, désespérée de voir son mari se détournerd’elle, ne comprend pas ce qui lui arrive et, dans son désespoir, se tournemême vers la duchesse pour lui demander des conseils pour reconquérir sonépoux. Augustine dépérit et finit par mourir de chagrin à l’âge de vingt-septans.

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