L'Acacia

par

Le narrateur

L’Acacia est un roman en grande partie autobiographique. L’auteur y raconte sa jeunesse. Il est né à Madagascar mais il a grandi à Perpignan avant de monter faire ses études à Paris. Il a été élevé essentiellement par sa grand-mère, descendante d’un général de la Convention, car il a perdu ses parents très tôt.

         Pourtant, même s’il s’agit clairement de lui, l’auteur préfère utiliser la troisième personne du singulier plutôt que la première, pour conserver une certaine distance, une certaine pudeur.

L’auteur se laisse volontairement emporter par le processus de création, qui est aussi important, sinon plus, pour lui, que la narration. Il a exprimé son point de vue à ce sujet en dehors du roman : « On n’écrit (ou ne décrit) jamais quelque chose qui s’est passé avant le travail d’écrire, mais bien ce qui se produit (et cela dans tous les sens du terme) au cours de ce travail, au présent de celui-ci et qui résulte, non pas du conflit entre le très vague projet initial et la langue, mais au contraire, d’une symbiose entre les deux qui fait, du moins chez moi, que le résultat est infiniment plus riche que l’intention. »

         L’auteur a vécu la Seconde Guerre mondiale en tant que jeune soldat et il revient longuement sur cette expérience marquante. Son père ayant combattu pendant la Première Guerre mondiale, ces deux événements coïncident et reflètent la répétition de l’histoire.

 

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