Le Gone du Chaâba

par

Une famille courageuse qui fait tout pour que Azouz réussisse

La famille de Azouz, bien qu’ils ne sachent ni lire ni écrire, et qu’ils soient déçus du cadre de vie misérable qu’on leur offre en France, bien loin des promesses de bonnes conditions de vie que l’on leur avait faites, et qui les avaient poussés à quitter leurs terres natales, ne font peut être pas confiance au système politique français, mais croient en l’éducation, le travail.

Le père d’Azouz, Bouzid, travaille tous les jours, voire parfois de nuit à l’usine, pour un salaire peu élevé, à peine de quoi subvenir aux besoins de sa famille au bidonville, mais il y croit, et voit dans le travail la seule manière de s’en sortir socialement. Il croit en l’éducation, en l’égalité des chances, et dans la possibilité offerte à tout bon élève de réussir. d’ailleurs, il poussera son fils, il l’encourage, bien qu’il ne sache ni lire ni écrire, il est curieux, cherche à comprendre ce que son fils apprend tous les jours, et lui demande le cas échéant de le lui expliquer.

Bouzid, tient Azouz comme son fils préféré, comme le plus vif et intelligent et essaie de l'encourager comme il peut. Il croit en lui, lui répétant qu'il doit faire mieux que les français d'origine et travailler plus dur que tous. Il est fier de sa réussite scolaire et de son courage et pour l'encourager va lui offrir des livres, dès qu'il en trouve, qu'il en a les moyens. Il préfère travailler légalement, respecter la loi, et gagner moins, que de travailler ‘’ au noir ‘’, comme son propre frère Said qui est boucher clandestin, et qui finira par payer cette situation illégale. Bouzid le met en garde, mais son frère ne l’écoute pas, et lui dit qu’ils ne sont pas pareils tous les...

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