Le Marchand de Masques

par

Adrien Sarabosse

Neveu de Valentin, Adrien n’apparaît que dans la deuxième partie du roman pour retenter de reconstituer la biographie de son oncle défunt, cinquante-six ans après sa mort.  Sur le point de terminer son manuscrit après de nombreux témoignages auprès des personnes qui ont fréquenté Valentin de près, le biographe va lui révéler un nouveau visage de sa propre personne lorsqu’une découverte soudaine surgit. Une lettre vient contredire et mettre en cause tout le travail fastidieux du biographe qui, bouleversé, décide de l’ignorer et la détruit.

Adrien ne connaissait pas son oncle Valentin. Pour lui, écrire sur sa vie était l’occasion de mieux le connaître. C’est pourquoi, il se lance dans une enquête plutôt difficile en collectionnant les témoignages de personnes de la précédente génération. Adrien était fier d’avancer dans son travail en essayant, tant bien que mal, de rassembler toutes les pièces du puzzle. La fameuse lettre fait prendre conscience au lecteur qu’Adrien ne fait pas tout cela par amour ou attachement à son oncle. Il ne s’agit, en aucun cas, d’un hommage à Oncle Valentin. Au contraire, tout comme son père George qui rejetait et se moquait de Valentin de son vivant, Adrien paraît le haïr également. Il préfère camoufler la réalité au sujet de la vie de son oncle plutôt que de tout recommencer le travail. C’est bien Adrien, cette fois-ci, qui vaut l’étiquette « Marchand de masques ».

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