Le Prince heureux

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Résumé

En haut de « la cité », sur une colonne, se dresse la magnifique statue du Prince Heureux : « Elle était toute revêtue de chèvrefeuille d'or fin. Elle avait, en guise d'yeux, deux brillants saphirs et un grand rubis rouge dardait à la poignée de son épée. » Il est admiré de tous, du petit enfant au vieillard, en passant par les hommes importants de la ville.

Une petite hirondelle est amoureuse du plus beau des roseaux. Elle s’est entichée de lui au printemps, et à cause de cet amour elle n’a pas voulu partir avec ses congénères en Égypte pour éviter le froid de l’hiver. Ses amies hirondelles désapprouvent cet attachement : le roseau est pauvre et a une trop grande famille, il ne pourrait pas rendre la petite hirondelle heureuse. Ce fait est vite prouvé : l’hirondelle découvre que le roseau fait les yeux doux à la brise, il la salue très souvent, et il refuse de partir en voyage avec l’hirondelle. Fâchée, elle se décide à rejoindre les autres en Égypte, et vole vers la ville.

La nuit venue, elle s’arrête pour dormir sur la statue du Prince Heureux, blottie sous cet abri doré. Au moment de s’assoupir, elle sent une goutte tomber sur elle, puis une deuxième, puis une troisième. Fâchée de n’être pas protégée du mauvais temps, elle veut partir lorsqu’elle s’aperçoit que ce n’est pas la pluie qui la mouille, mais les larmes de la statue : « les larmes coulaient sur ses joues d'or. »

La statue lui explique que lorsqu’il était encore un homme, il vivait dans un palais où le chagrin n’existait pas, le « Palais de Sans-Souci. » Après une vie de plaisir, sans aucun malheur, il découvre les horreurs du monde depuis qu’il est une statue : « ils m'ont...

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