Les cinq écus de Bretagne

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Entre descriptions et explications

En écrivant son roman « Les cinq écus de Bretagne », Evelyne Brisou-Pellen a choisi le Moyen-Âge comme cadre de l’action. Ce faisant, elle effectue un tour dans le passé, à travers ces pages, elle offre l’occasion de découvrir certains détails de la vie médiévale. L’œuvre peut être envisagée d'un point de vue général et historique, ce qui inclut en premier lieu la situation géographique des faits ainsi que le vécu quotidien du moyen âge. L’action se déroule en Bretagne, et plus précisément à Rennes, de quoi permettre de s’identifier par rapport aux lieux, ou de découvrir cette région. Le second aspect touche au vécu quotidien dans cette aire géographique, pendant la période moyenâgeuse. Et il existe un élément indispensable à la communication, quelle que soit l’époque ou l’endroit du monde où l’on se trouve. Il s’agit du langage. C’est  donc fort logiquement qu’Evelyne Brisou-Pellen nous met en contact avec la forme particulière de langage propre à cette époque où l’on retrouve certains termes et appellations comme « Messire » par exemple. Outre le langage, il existe dans l’aspect général et historique de cette œuvre, l’évocation de certains lieux se rattachant au Moyen Âge tels que « La grande salle du château ». De plus, l’on découvre à travers ce roman quelques métiers de l’époque, notamment celui de « priseur » exercé par le grand père de l’héroïne. Tels sont de manière illustrative les détails généraux et historiques que l’auteure a pris soin de décrire à son lectorat. Mais revenons-en à l’histoire. La première chose qui frappe quand on prend un ouvrage, c’est le titre. Or « Les cinq écus de Bretagne » est de ces titres qui aiguisent la curiosité du lecteur. L’auteure a donc voulu apporter des éléments de réponse aux interrogations du lecteur « Lorsque le premier propriétaire de cette maison l'a vendue, autour des années 1400 je crois, l'acheteur l'a payée en écus d'or. Le compte a été mal fait et, sans s'en apercevoir, l'acheteur a payé un écu de trop. Le vendeur, ne voulant pas le voler, a déposé en partant l'écu sur la cheminée. Par superstition peut-être, le nouveau propriétaire n'y a pas touché, et a appelé sa maison L'Ecu de Bretagne. Il faut dire que cette monnaie était alors nouvelle. Quand cet homme a finalement revendu la maison, le nouvel acheteur a choisi de la payer un écu de plus, écu qui devait rester sur la cheminée… La tradition s'est maintenue. J'ai acheté la maison "Les Quatre Ecus" qui est devenue la mercerie Les Cinq Ecus de Bretagne ». A présent que le sens du titre n’a plus de secrets pour nous, il convient que nous-nous intéressions au contenu de l’ouvrage. »

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