Les cinq écus de Bretagne

par

La part de suspense

Si « Les cinq écus de Bretagne » nous fait découvrir bon nombre de choses sur la vie au Moyen Âge, cette œuvre contient quand même du suspense. Un premier indice apparaÎt de manière furtive sans forcément retenir l’attention, et il s’agit du fait que Guillemette ait été obligée de changer de nom «  Il serait bon, sans doute, que vous changiez de nom.

 – Changer…, murmura Guillemette.

  – Ne me demandez pas pourquoi, mais il nous a  paru, à Lucasse et à moi, que cela serait très important.".

 Mais dans l’évolution de l’histoire, l’on ne tarde pas à apprendre qu’en fait, Guillemette n’a pas été hébergée par son véritable grand-père, mais plutôt son grand-oncle. Le plus grave, c’est que son père a en fait été liquidé par des bandits à la solde de son grand-père parce que ce dernier désirait hériter du miseur. A travers ces situations, Evelyne Brisou-Pellen a cherché à faire ressortir à quel point certains individus peuvent faire preuve de cupidité. On se rend compte que pour des considérations d’ordre matériel, un meurtre peut facilement être commis. En plus, on s’aperçoit qu’en face des intérêts financiers, les liens familiaux ne comptent  parfois pas. En somme, avec un style d’écriture basé sur l’esthétique, une approche descriptive des différents lieux d’action ainsi qu’une bonne dose de suspense, Evelyne Brisou-Pellen a écrit un livre qui mérite plus que largement d’être lu.

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