Les cinq écus de Bretagne

par

Une situation initiale au parfum de tristesse

Quand le lecteur entreprend de lire « Les cinq écus de Bretagne », il ne peut s’empêcher d’éprouver de la tristesse. Ce premier sentiment s’explique par le fait que l’héroïne perd son père au début de l’histoire. Si les orphelins en général s’identifieront mieux à la jeune adolescente, cette situation du fait de son caractère poignant provoque une forme d’empathie de la part du lecteur qui compatit à la tristesse de Guillemette. Mieux, elle devient même attachante. Mais malgré cette affliction, il y a quand même un détail qui force l’admiration,  c’est le courage dont elle parvient à faire preuve malgré son deuil. On remarque aussi l’amour qu’elle éprouvait pour son père, aux efforts qu’elle fait pour  respecter ses dernières volontés. Il avait souhaité qu’elle aille retrouver son grand père, ce qu’elle a fait «  Monsieur, osa la jeune fille d’une voix mal assurée, il faut que je vous parle.

-Cela ne peut-il pas attendre ?

-Vous êtes bien monsieur Boisguérin, le miseur ?

-Bien sûr que désirez-vous ?

-C’est que… Je ne peux vous le crier par la fenêtre.

Monsieur Boisguérin la fit rentrer.

Et elle lui dit :

-Mon père est mort. Et c’est toi mon grand-père… ».

Fort heureusement, son grand-père a accepté de la garder chez lui. À travers cet acte, on ne peut s’empêcher de penser que le vieil homme en dépit de son caractère pas toujours facile, a fait preuve d’un profond sens de la famille et a accordé sa confiance à Guillemette. Mais tout n’a pas été simple pour autant dans ce nouveau départ.

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