Les fourberies de Scapin

par

La postérité

Cette comédie est passée dans la postérité par ses quelques adaptations cinématographiques, ses réadaptations théâtrales mais surtout dans le langage populaire grâce à la scène où Géronte se plaint de la galère dans laquelle son fils est monté. C'est alors que l'expression « être en galère » ou « Quelle galère » est apparue grâce à ce vers : « Mais que diable allait-il faire dans cette galère ? ». L'idée de la galère lui venait de l'évasion d'un jeune homme, Père Vincent, qui faisait l'aumône près des galères et qui s'est un jour fait enlever. Son évasion miraculeuse semble très rocambolesque à bon nombre de ses contemporains, dont Molière. Cette scène est donc pour Molière l'occasion de se moquer d'une manière à peine voilée de cet homme.

Les Fourberies de Scapin furent adaptées deux fois en film : l'un par Jean Kerchbron en 1965 puis un autre par Roger Coggio en 1980. Ces adaptations cinématographiques ne semblent cependant pas avoir remporté un immense succès. Enfin, dans la même année que la première adaptation cinématographique (1965), Edmond Tamiz remet au goût du jour la pièce en en faisant une réadaptation. Et dernièrement, en 2011, Denise Filiatrault réadapte cette pièce.

Les Fourberies de Scapin resteront donc dans la postérité, ne srait-ce que par leur apport à la langue française.

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Dissertation à propos de Les fourberies de Scapin