Les Rêveries du Promeneur Solitaire

par

Résumé

Première Promenade

 

L'auteur commence par constater l'étendue de sa solitude. Il dit ne plus avoir ni ami ni famille. Il y aurait à son égard une hostilité générale, qui l'a fait se détacher de tout et de tout le monde. Cette hostilité est considérée par l'auteur comme injuste, elle semble lui être tombée dessus il y a quinze ans sans motif particulier. Avant qu'on ne se retourne contre lui, il aimait les hommes, avait de la tendresse et de l'espoir pour eux. Mais subitement, alors qu'il n'avait rien changé à sa conduite, on l'a considéré comme « l'horreur de la race humaine ». Pendant dix ans, cette haine l'a bouleversé et il s'en est défendu. Mais chaque prise de parole, chaque acte d'autodéfense s'est retourné contre lui et il a fini par se résigner. Dans la résignation il a trouvé la tranquillité. En outre, ses ennemis sont si virulents que bien vite ils atteignent le sommet de l'outrage et dès lors plus rien ne peut de leur part surprendre ou toucher l'auteur. Même s'ils en venaient à lui faire subir des supplices physiques, cela n'ajouterait rien à son malheur ; il le vivrait dit-il comme une diversion salutaire à ses peines spirituelles. Au bout du compte, ils ont réussi à le libérer de la peur, passion qui le tenait asservi depuis longtemps. Il se réjouit maintenant d'avoir en plus de la crainte perdu l'espoir – ce qui parachève la tranquillité de sa résignation. À...

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