Matin Brun

par

Résumé

Le narrateur et son meilleur ami Charlie discutent par une belle journée ensoleillée. Charlie annonce que son chien a été piqué, faute d'être brun. Un mois auparavant, l’État a d'abord décrété la suppression des chats qui ne sont pas bruns, en justifiant cette décision par leur surpopulation, et par le fait que les chats bruns valent mieux que les autres. En effet, les chats bruns « s'adapt[er]aient mieux à notre vie citadine, [...] [auraient] des portées peu nombreuses et [...] mange[r]aient beaucoup moins ». Le narrateur avait ainsi dû se débarrasser de son chat blanc à taches noires. La mesure ne l’avait pas choqué plus que ça : « Ma foi, un chat c'est un chat », et bien que touché par la séparation d’avec son animal de compagnie, il l'oublie vite.

La nouvelle mesure qu’il apprend interdisant tous les chiens qui ne sont pas bruns le surprend davantage, mais le ton pris par Charlie pour lui annoncer la nouvelle le rassure. Il reconnaît dans son discours celui qu'il avait lui-même tenu pour son chat et se convainc finalement de la pertinence de la mesure : il est sûrement vrai que les chiens bruns sont plus résistants que les autres.

L’État instaure ensuite une censure contre le quotidien de la ville qui s'est opposé à cette mesure prise contre des chiens innocents, et le journal est remplacé par les Nouvelles Brunes. Le narrateur justifie cette mesure par la confusion que le journal instaurait auprès de la population qui allait...

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