Salammbô

par

Le mythe de Tanit

Flaubert reprend l'histoire de la déesse de la lune Tanit qui apparaît vers 400av JC. Elle ressemble à Vénus ou Aphrodite. Elle protège la ville, y assure les naissances, la croissance → l'immortalité de la ville.

Le vol du zaïmph (une sorte de manteau, de voile de la déesse) par Mâtho est un grand outrage à Tanit. Tout d'abord car il est rentré par effraction dans le tombeau de la déesse mais aussi car il a osé toucher et dérober cet objet sacré. Le zaïmph est décrit avec de nombreuses pierreries et dorures, et de toutes les couleurs possibles et imaginables.

Bien que ce zaïmph soit précieux on n'empêche pas vraiment Mâtho de le dérober. En effet, sa vue paralyse les habitants de la ville, et les plus hardis sont bloqués par la peur d’abîmer le voile.

Description précise des rites en l'honneur de Tanit. Salammbô l'implore : « O Rabbetna !... Baalet... ! Tanit ! Et sa voix se traînait d'une façon plaintive, comme pour appeler quelqu'un. « Anaïtis ! Astarté ! Derceto ! Astoreth ! Mylitta ! Athara ! Elissa ! Tiratha !... Par les symboles cachées,-par mes cistres résonnants, -par les sillons de la terre, - par l'éternel silence et par l'éternelle fécondité,-dominatrice de la mer ténébreuse et des plages azurées, ô Reine des choses humides, salut ! »

Ainsi Flaubert...

Inscrivez-vous pour continuer à lire Le mythe de Tanit >

Dissertation à propos de Salammbô