Splendeurs et misères des courtisanes

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Résumé

Première partie : Comment aiment les filles

 

En ce soir de février 1824, au bal donné à l'Opéra, se trouvent réunis les plus beaux masques de Paris, et bien malin qui pourra reconnaître ceux qui s’en dissimulent. C'est pourtant ce à quoi s'efforcent quelques mondains cruels et cyniques quand ils voient le beau Lucien de Rubempré paraître au bras d'un domino dont le capuchon dissimule le visage. Ces hommes, parmi lesquels se trouve le froid Rastignac, s'interrogent et émettent les plus extravagantes hypothèses, lorsque l'un deux reconnaît la Torpille, courtisane ainsi surnommée car elle paralyse ses proies comme le poisson du même nom. Il l'interpelle de son prénom : « Esther ! », et la jeune femme se retourne, provoquant la fureur muette et glaciale de Lucien. C'est donc bien elle, qui aurait tant voulu garder son identité secrète. Rentrée dans son misérable logis, le désespoir la pousse à tenter de mettre fin à ses jours. C'est un prêtre espagnol, qui se présente comme l'abbé Herrera, qui enfonce la porte du réduit et sauve la jeune femme.

Esther a dix-neuf ans, et par amour pour Lucien la jeune femme a voulu quitter la vie...

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Dissertation à propos de Splendeurs et misères des courtisanes