Tout ce que j'aimais

par

La capacité d’expression des œuvres d’art

Dans Tout ce que j’aimais, c’est une véritable parenthèse qu’ouvre Siri Hustvedt sur le monde de l’art. Il est certes vrai que l’immensité de l’univers artistique n’est plus à démontrer quand on considère les nombreuses ramifications que sont la musique, le cinéma, la littérature, et la peinture. Ces domaines ont ceci de commun qu’ils sont un témoignage de la capacité créatrice de l’homme. Certaines créations sont si belles qu’elles semblent repousser plus loin les supposées limites qu’est censée avoir l’imagination humaine. Les œuvres d’art ont ceci de particulier qu’elles touchent les personnes qui sont en contact avec elles et savent les apprécier à leur juste valeur. En un mot, elles parlent. Comment est-ce possible ? Simplement parce qu’à l'origine, l’artiste a vécu une situation, traversé un état d’âme qu’il a voulu exprimer à travers l’art. Combien de fois n’avons-nous pas frissonné en écoutant une belle chanson ? Ou été touché par la beauté des textes d’un écrivain ? Ceci atteste du fait qu’à travers l’art, les artistes communiquent des impressions aux personnes ayant l’esprit assez ouvert pour les capter. Siri Hustvedt, elle-même virtuose de l’écriture, use de son talent pour décrire le New-York des années 1970. Loin de se limiter à cela, elle parvient par son art à décrire à la perfection celui d’un peintre, en montrant au lecteur combien un tableau peut être expressif. D’ailleurs, les premières pages de l’ouvrage mettent en contact le narrateur de l’histoire avec un tableau qui lui fait forte impression. Ce tableau lui parlera tellement qu’il deviendra très ami avec l’artiste...

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Dissertation à propos de Tout ce que j'aimais