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  • Publié le : 12 juin 2011
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Introduction :
César Chesneau Dumarsais (1676-1756) est un grammairien. Il est surtout connu pour un Traité des tropes, c’est à dire une théorie des figures de style, un ouvrage de rhétorique. Ami de Diderot, et de d’Alembert, maîtres d’œuvres del’Encyclopédie il est chargé par eux de rédiger pour cet ouvrage l’article « Philosophe » qui reflète l’idéal de tout un mouvement littéraire : le mouvement dit des « Lumières ».

Il s’agit à l’évidence moins d’un article de dictionnaire au sens classique du terme que d’un texte argumentatif défendant une certaine conception de la philosophie. Nous montrerons que ce texte illustre son titre de façon ordonnée,systématique, et systématiquement polémique : il définit de façon engagée, personnelle, ce que doit être pour l’auteur un philosophe, et ce qu’il doit éviter.
Le texte présentant une argumentation serrée et complexe, nous l’étudierons sous forme de lecture linéaire, après en avoir préalablement dégagé le schéma argumentatif général.

1) Composition du texte :
La typographiepermet de distinguer sept paragraphes. On note à deux reprises des points de suspension entre crochets qui indiquent des coupures effectuées dans le texte.
Le connecteur logique de conséquence « donc » apparaît à deux reprises dans le texte, en tête du 4° et du 7°§. Nous sommes encouragés à penser que ces deux paragraphes jouent un rôle de conclusion. Cette hypothèse est renforcée parl’observation des propositions initiales de ces deux paragraphes : « L’esprit philosophique est donc … » ; « Le vrai philosophe est donc … ». Ces formules apparaissent comme des définitions : verbe « être » au présent de vérité générale », utilisation de l’article défini « le ». En outre, nous remarquons le rappel du titre : « philosophique », « philosophe », qui constitue bien évidemment lethème du texte comme le montre la répétition de ce terme tout au long du texte. Ces deux paragraphes ont donc pour fonction de récapituler une idée, une thèse, qui vient d’être démontrée.
Le connecteur logique « mais » qui apparaît ligne 20, au milieu du 4° paragraphe, nous apporte aussi une indication importante. Il permet de nuancer la thèse défendue par l’auteur dans la première partiedu texte : « L’esprit philosophique est donc un esprit d'observation et de justesse » en y ajoutant une autre idée, qui n’est pas précisée : « mais ce n'est pas l'esprit seul que le philosophe cultive, il porte plus loin son attention et ses soins ». Ce paragraphe joue donc le rôle non seulement d’une conclusion de ce qui précède mais d’une transition.
La confrontation des § 4 et 7suffit à découvrir ce qu’est cette seconde idée du texte, car on retrouve dans le §7, complétés, les termes de l’opposition observée dans le §4 : le philosophe « joint à un esprit de réflexion et de justesse les mœurs et les qualités sociales » (l.33).
L’étude des champs lexicaux dominants confirme cette dualité du texte. On voit clairement se dessiner une distinction entre deuxaspects du philosophe : d’un côté la rigueur intellectuelle (champ lexical de l’intellectualité et de la science, qui domine dans les 3 premiers paragraphes : esprit, raison, justesse, réflexion, vérité, juger, observer, causes, principes …), de l’autre les « qualités sociales » (champ lexical de la société et de la sociabilité, qui domine dans les paragraphes 5 et 6 : commerce des autres, vivre...
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