Candide ou l'optimiste

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La morale de Candide

Tout au long du conte, le lecteur voit s'affronter deux théories, deux courants de pensées. La premier à lui être présenté est celui de Pangloss, l'optimisme béât pour qui tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Toutes les péripéties viennent contredire cette pensée optimiste qui est une exagération de la philosophie de Leibniz que Voltaire désapprouve.

Les personnages de Cacambo, de Martin et surtout de la vieille viennent, avec leur discours contradictoire, apporter une autre vision, un autre système de pensée à Candide. Le jeune homme peut se libérer de son éducation et se forger lui-même sa propre opinion, qu'il exprime à la fin du conte avec ces mots : « Il faut cultiver son jardin ». Il faut donc s'attacher à ne se mêler que de ses propres affaires, travailler pour subvenir à ses besoins, et se tenir à l'écart des errements métaphysiques qui voudraient qu'on attende tout de la divine providence.

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Dissertation à propos de Candide ou l'optimiste