Critique de la faculté de juger

par

La téléologie comme reconnaissance de la finalité

La section consacrée à la téléologie dans « critique de la faculté de juger » est le siège d’un nombre assez élevé de réflexions que mène l’auteur sur le pourquoi de l’existence humaine. L’auteur se pose en observateur de la nature pour faire comprendre qu’en fait, il y existe une force, ou un être supérieur qui est aux commandes, organise à sa guise tout ce qui est observable dans le monde, et ceci dans un but bien déterminé. En somme, la reconnaissance de la finalité apparait surtout comme étant celle de Dieu. Il illustre cette idée par l’exemple que voici : « Dans une montre une partie est l'instrument du mouvement des autres, mais un rouage n'est pas la cause efficiente de la production d'un autre rouage ; certes une partie existe pour une autre, mais ce n'est pas par cette autre partie qu'elle existe. C'est pourquoi la cause productrice de celles-ci et de leur forme n'est pas contenue dans la nature (de cette matière), mais en dehors d'elle dans un être, qui d'après des Idées peut réaliser un tout possible par sa causalité ».

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Dissertation à propos de Critique de la faculté de juger