Disparition programmée

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Le caractère vindicatif des cartels de la drogue

Nous l’avons dit plus haut, Neil Osborne s’est retrouvé mêlé à des trafics illicites avec un cartel. Il nous apparait important de préciser ici qu’il s’agissait d’un cartel colombien. Et s’il manque à son fils, c’est justement parce qu’il s’est retrouvé en prison. Dans de tels cas, deux options s’offrent au prévenu. Il peut d’une part choisir de respecter l’omerta. Il s’agit de cette fameuse loi du silence qui prévaut dans les cercles mafieux et qui veut qu’aucun secret ne soit dévoilé, et ceci, quelle que soit la circonstance. Dans le second cas, le prévenu choisit de collaborer avec la police dans l’optique d’une réduction de peine ou d’un autre arrangement. Mais une telle décision conduit bien souvent à violer la sacro-sainte omerta.  Malheureusement, parfois les cartels  ne tardent pas à être mis au courant de la décision prise par la personne arrêtée. Et généralement, ils usent d’intimidation, de représailles pour sanctionner le fautif. Dans « Disparition programmée », c’est à sa famille qu’ils s’en sont pris, s’introduisant dans le domicile familial pour les intimider « Hier soir, des types ont pénétrés chez nous. Depuis, je n'arrête pas de me demander ce que j'aurais dû faire pour les en empêcher.» Justement, la question mérite d’être posée. Que faire pour échapper à de tels criminels, qui non seulement disposent d’yeux et d’oreilles presque partout, mais sont également puissants ? La réponse se trouve dans la contrepartie offerte par le FBI en échange de la coopération de monsieur Osborne : Il s’agit du programme de protection des témoins dont bénéficie le jeune héros.

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Dissertation à propos de Disparition programmée