Disparition programmée

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Première partie – La fuite

Dans son journal, à la date du vendredi 25 août, Jack Osborne explique qu'il est dans un avion avec sa sœur, sa mère, Tante Doris et Oncle Donald. On comprend qu'ils sont censés être là incognito car ils ont peur d'être reconnus. Jack précise que le « commandant PIF » est dans sa poche. Le narrateur classique prend le relais et explique les origines de ce mystérieux commandant. Plus jeune, Jack était fan de superhéros. Un jour, il a enfilé son déguisement habituel et a essayé de voler. Il s'est cassé les deux jambes. À l'hôpital, son père, Neil, lui a  offert une navette spatiale miniature, à l'intérieur de laquelle trônait une figurine d'astronaute, que Jack a aussitôt nommé Commandant Jacquot. Son père, quelques jours plus tard, le surprend en train de parler avec le Commandant. Plutôt que de rendre la scène encore plus embarrassante, Neil avoue qu'il avait lui aussi un ami imaginaire quand il était plus jeune, et que c'était le cas aussi de son propre père. Il appelle cela le « Pote Imaginaire Fidèle », soit PIF. Après son séjour à l'hôpital, Jack se passionne pour la lecture et pour l'écriture. En attendant que l'avion arrive à destination, il relit ses journaux intimes.

            Un mois plus tôt, en l'absence de son père, des hommes sont entrés chez les Osborne par effraction, et ont capturé Jack, sa mère Patricia...

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