L'adversaire

par

La mythomanie ou le double

Les contacts qu’a eu l’auteur avec Jean Claude ROMAND dans le cadre de l’écriture de « L’adversaire » lui ont permis de connaitre quelles étaient les motivations de ce dernier.  Il ne serait même pas exagéré de dire qu’il a été téméraire, et que c’est de ce fait que nous avons aujourd’hui la chance de connaitre la vérité. Mais de quelle vérité est-il question ? Elle a pour nom : le mensonge, ou plutôt une incroyable série de mensonges s’étendant sur dix-huit longues années. Car le meurtrier a menti à sa famille sur sa situation professionnelle. Mais avant d’en arriver là, c’est sa femme qu’il avait trompée avant que la famille ne soit constituée. Il est donc facile de supposer qu’il n’a pas su par la suite comment revenir sur ses déclarations sans s’attirer les foudres de cette dernière et le mépris de leurs enfants. Comme il est dit dans l’ouvrage, « Quand on est pris dans cet engrenage de ne pas décevoir, le premier mensonge en appelle un autre, et c'est toute une vie ». Toute une vie qui sera fatale à d’autres vies, serait-on tenté de compléter, car dans sa peur d’être découvert et méprisé par ceux qu’il aimait, il a préféré s’en débarrasser. Face à cette histoire troublante, il convient de s’interroger sur le type de rapports qui liaient l’auteur à Jean Claude ROMAND.

Inscrivez-vous pour continuer à lire La mythomanie ou le double >

Dissertation à propos de L'adversaire