L'attentat

par

Une réalité violente qui s'impose

Le terrorisme est synonyme de violence, de souffrance, de désespoir et d'incompréhension. Cette réalité s'est montrée avec brutalité à Amine par le suicide de sa femme. Aussi, cela met en parallèle des sentiments vécus en dehors de la fiction, autant du côté des victimes que des commanditaires des attentats.

L'auteur transmet une réalité contemporaine par son œuvre et propose un cheminement dans la réflexion. Il lui faut trouver des réponses, car il s'agit de sa femme. Il souffre de ne jamais l'avoir connu réellement.

Amine comprend que sa vision des choses était à l'opposé de celle de sa femme. L'engagement de Sihem l'a poussé à commettre cet attentat suicide, tandis que lui ne pourra jamais avoir une telle pensée :

« Or, j'ai toujours éprouvé une sainte horreur pour les chars et les bombes, ne voyant en eux que la forme la plus aboutie de ce que l'espèce humaine a de pire en elle. Je n'ai rien à voir avec le monde que j'ai profané à Bethléem ; je ne connais pas ses rituels, ignore ses exigences et ne me crois pas en mesure de me familiariser avec. Je hais les guerres et les révolutions, et ces histoires de violences rédemptrices qui tournent sur elles-mêmes telles des vis sans fin, charriant des générations entières à travers les mêmes absurdités meurtrières sans que ça fasse tilt! dans leur tête. Je suis chirurgien ; je trouve qu'il y a suffisamment de douleur dans nos chairs pour que des gens sains de corps et d'esprit en réclament d'autres à tout bout de champ. »

La violence est une chose qu'il cherche à fuir à tout prix. Le mode de pensée d'Amine, avant la lettre expédiée de...

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Dissertation à propos de L'attentat