L’Espoir

par

Partie I : L’illusion lyrique

Le récit débute lors de la nuit du 18 au 19 juillet, à Madrid. Le gouvernement vient de distribuer des armes au peuple afin d’aller lutter contre les fascistes.

La deuxième scène se déroule le 19 juillet à Barcelone. Les troupes de Franco progressent dans le centre-ville de la capitale catalane. Les troupes de résistants luttent de façon désorganisée mais résistent un moment contre les soldats maures que Franco a ramenés du Maroc avec lui.

Puis on retourne à Madrid où le 20 juillet les républicains assiègent la caserne où se sont réfugiés les insurgés fascistes.

Puis au début du mois d’août, Madrid est survolée par un avion de l’escadrille internationale qui est abattu par les troupes fascistes. Les membres de cet équipage sont tous blessés mis à part Magnin, qui est aussi le chef de l’escadrille.

Les républicains sont ensuite attaqués violemment par les troupes franquistes qui gagnent du terrain. Mais les républicains vont résister et le jeune Manuel dirige l’opération afin de repousser ces troupes et y parvient en partie grâce à l’arrivée de la garde d’assaut de l’armée républicaine.

Puis une partie des compagnons de guerre de l’auteur tentent de « passer leur permis » afin de pouvoir piloter des avions de guerre et ainsi lutter dans les airs contre les fascistes. On voit l’évolution de Manuel qui malgré son jeune âge est nommé commandant de l’armée grâce à ses exploits.

Les républicains, réfugiés pour une bonne part dans des bâtiments gouvernementaux de Madrid, se rendent compte qu’ils vont devoir s’organiser pour ne pas périr face aux troupes maures de Franco qui gagnent beaucoup de terrain jour après jour.

Les républicains parviennent dans certaines villes à prendre le dessus comme à l’Alcazar où sont retranchés les franquistes, qu’ils assiègent. Sils dit le Négus va être héroïque en parvenant à retourner un des lance-flammes des nationalistes contre eux-mêmes. L’escadrille internationale va ensuite bombarder l’Alcazar bien que les troupes franquistes résistent longtemps. Les républicains vont aussi attaquer une piste d’avion clandestine découverte dans des plans de Franco parmi d’autres papiers.

L’action se recentre longtemps autour de l’Alcazar où les républicains envoient un de leurs prêtres afin de négocier avec les insurgés fascistes une reddition sans heurt. Par ailleurs les républicains proposent des cigarettes aux fascistes et leur en distribuent. Mais de nombreux miliciens refusent cette décision et vont limiter cette distribution, ce qui divise une partie des troupes. On voit la séparation entre les anarchistes davantage dans l’être, la recherche d’idées, et les communistes qui prônent l’action et la violence en priorité.

Ensuite, les miliciens bombardent l’usine à gaz de Talavera tandis que les Maures de Franco avancent vers Tolède à grand pas. Les républicains tentent de s’armer afin de les arrêter mais rien n’y fait, elles entrent dans la ville et capturent Hernandez. Hernandez, prisonnier se résigne alors et attend la mort. Il ne s’évadera pas et attendra d’être fusillé.

 

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