Le père Goriot

par

Une critique sociale

Balzac procède à une critique de la société française d’après la révolution. C’est une société d’ambition marquée par l’amour de l’argent.

La pension dans laquelle réside la plupart des résidents représente la société en miniature. On voit que c’est une société qui est très hiérarchisée. La fortune détermine le rang de chacun dans cette société. L’exemple du père Goriot l’illustre très bien. Au départ, il occupe l’appartement le plus luxueux de la pension. Il est respecté par tout le monde notamment la tenancière de la pension. Une fois qu’il va commencer à connaitre des difficultés financières, il va non seulement avoir un train de vie rude mais il va aussi perdre le respect des autres. Ses qualités morales importent peu. La tenancière ira même jusqu’à lui exiger de payer son loyer d’avance.

Par rapport à la ville elle-même, on se rend compte que c’est la même hiérarchie qui domine. Les différentes classes sociales ne se fréquentent pas ; et la haute société a un fort mépris pour la classe pauvre.

Par ailleurs cette société est impitoyable. Chacun cherche à réaliser ses ambitions aux dépens de l’autre. L’arrivisme est un mode de vie pour la jeunesse. Chacun essaie d’utiliser l’autre à son profit. Ainsi les filles du père Goriot elle-même se servent de leur père envers qui elles font preuve d’un grand égoïsme. Le père de Victorine lui aussi n’a aucune pitié pour sa fille. C’est un monde de prédateurs même s’il y a des exceptions.

Balzac donne également un aperçu de la place de la femme dans cette...

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Dissertation à propos de Le père Goriot