Le Temps retrouvé

par

La guerre et l'homosexualité en toile de fond

Le roman se produit durant la première guerre mondiale et sert de cadre spatio-temporel ainsi qu'historique à l'intrigue. La guerre va aussi alimenter de nombreux débats, des conflits, des histoires parmi la haute société dont fait partie le narrateur : si l'immense majorité des parisiens est pour la victoire de la France et de son allié l'Angleterre, et donc patriotes, certains se révèlent plus germanophiles et s'ils ne souhaitent pas la victoire allemande, ils ne désirent pas voir cette armée d'outre Rhin se faire écraser par les Français. La plupart se montre très préoccupé par les informations arrivant du front. Charlus qui est plus germanophile se retrouve cible de toutes les attaques et critiques, notamment celle de Verdurin : « Point de vue moins transcendant et plus pratique, Mme Verdurin affectait de croire qu'il n'était pas Français ''. Verdurin lance des rumeurs comme quoi il serait un espion à la solde des allemands, et qu'il ne faut plus le fréquenter. Leurs brouilles n'ont de cesse d'augmenter. Morel qui éprouve une haine sans borne à son égard répand aussi cette rumeur. »

Saint-Loup s'est engagé pour aller combattre au front, mais il se fait tuer.

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