Le zèbre

par

Première partie

Gaspard Sauvage s'était toujours juré qu'il n'aimerait qu'une seule femme, celle qu'il avait choisie et épousée, et que leur passion perdurerait toujours. Après quinze ans de mariage, il constata qu'ils tombaient peu à peu dans une relation de vieux époux, où la passion et la fougue s'étaient éteintes et avaient été remplacées par une calme tendresse. « Leur couple n'était pas encore sinistré, mais l'habitude avait engourdi leurs corps. Ils ne faisaient plus l'amour qu'avec parcimonie. » Ils avaient deux enfants, Natacha et Paul, dit la Tulipe, qui avaient respectivement sept et treize ans. Camille travaillait comme professeur au lycée de Laval, et passait une bonne partie de son temps libre à s'occuper de ses deux rejetons. Gaspard était notaire, mais il était surtout connu pour son caractère très prononcé. Il « collectionnait les opinions particulières. Ce trait de caractère était à l'origine de son surnom, suggéré par Camille et ratifié par ses amis. Tel son homonyme à pelage rayé, il se montrait indomptable. Ni les coups de règle à l'école, ni ses années d'études juridiques, ni le dressage du service militaire n'étaient parvenus à fléchir son naturel extravagant ». Ils vivaient tous quatre une vie tranquille, égayée par la fantaisie du Zèbre, dans une grande maison en campagne mayennaise.

Mais depuis quelques mois, les sentiments de Gaspard pour sa femme s'étaient intensifiés, et il souffrait de voir leur couple tomber dans la monotonie. En effet, six mois auparavant, Camille avait eu un accident de voiture, et Gaspard avait eu très peur de la perdre. Cet événement lui avait fait une sorte de choc émotionnel, et avait ravivé sa flamme. Il était à la fois épouvanté à l'idée de la perdre, et heureux de retrouver cet amour profond qui l'avait quitté dans ces années de mariage. Il goûta à ces sentiments, mais Camille se rétablit au bout de quelques mois et la vie reprit son cours et sa monotonie. Pour continuer à ressentir ces émotions fortes, Gaspard se força à imaginer que chaque jour pouvait être le dernier, et il arriva ainsi à se créer une passion authentique. Il se mit entre autre à collectionner des cheveux et des photos de sa femme en secret. Mais il souffrait que Camille n'éprouve qu'une tendre amitié pour lui, et se mit en quête de la reconquérir.

Un matin, alors que Camille dormait encore, il la réveilla pour lui dire qu'il la quittait. D'abord incrédule, elle commença à s'inquiéter et à prendre conscience de son départ imminent en le voyant faire ses affaires. En pleine incompréhension, démunie, elle se mit à pleurer. Elle lui demanda s'il avait rencontré une autre femme, mais il lui dit que non. Il la quittait pour partir pendant qu'il était encore temps, car il ne voulait pas finir comme un vieux couple englué dans les habitudes à vivre ensemble sans s'aimer. Il voulait partir avec un beau souvenir d'elle. Anéantie, Camille le regardait s'apprêter, quand il lui avoua que ce n'était qu'une plaisanterie. En colère, elle le frappa. Il lui expliqua qu'il avait fait ça pour lui donner conscience de la fin possible, et tirer la sonnette d'alarme. Et ce n'était qu'un début, car il allait tout faire pour leur faire rejouer et revivre leur passion.

Camille, de son côté, recevait des lettres d'amour d'un inconnu depuis deux mois. Elle s'était d'abord sentie flattée, sans y prêter plus d'attention, puis s'était surprise « à les relire, à s'en imprégner, à y repenser ». Comme elle ne voulait pas s'avouer séduite, elle en avait lu certains passages à son mari d'une manière désinvolte, et ce dernier les avait vivement critiquées. Par la suite elle les cacha de son époux, et se surprit à rêver d'adultère. Elle ne parvenait pas à savoir qui était cet inconnu qui lui écrivait tant de douces pensées, la flattait, paraissait la connaître mieux qu'elle-même. Il lui semblait qu'il la voyait comme elle était, alors que son mari ne passait son temps qu'à utiliser des stratagèmes grossiers pour lui plaire. Elle s'était demandée si l'inconnu ne pouvait pas être en réalité le Zèbre, qui essayait d'une nouvelle manière de la reconquérir, mais ne pouvait y croire, tant la manière dont il écrivait était sensible et délicate, traits qu'elle ne connaissait pas au Zèbre. Ses soupçons s'effacèrent complètement quand elle continua à recevoir des lettres tamponnées à Laval alors que son mari était en voyage d'affaires à Toulouse. Elle en fut contente, car cela lui permettait de continuer à rêver à l'inconnu.

De retour de son voyage d'affaires, Gaspard annonça à Camille que la reconquête de leur amour allait vraiment commencer. Camille reçut ce jour-là une lettre, et hésita à l'ouvrir. Elle la posa dans son tailleur pliée en deux. Gaspard arriva soudain, l'agrippa par derrière et commença à la caresser. « Camille, depuis quand n'avons-nous pas fait l'amour au dépourvu ? », dit-il. Mais Camille se dégagea de son étreinte et fila au lycée où ses élèves l'attendaient. Resté seul, Gaspard réfléchit et goûta la pensée qu'il ne reverrait peut-être jamais sa dulcinée. Cela faisait partie de son jeu d'acteur, d'une pièce dont il était l'auteur. Il voulait écrire son histoire d'amour comme on écrit une pièce de théâtre.

Sur le trajet, Camille pensait continuellement à la lettre cachetée qu'elle avait dans sa poche, et se refusait d'ouvrir par fidélité à son mari. Arrivée devant le lycée, elle ne put s'empêcher de l'ouvrir. L'inconnu lui donnait un rendez-vous, il voulait la rencontrer. «L'abstinence, disait-il, lui pesait trop. L'impatience de ses sens exigeait qu'il fut fixé sur le devenir de ce qu'il appelait déjà « leur relation » ». Elle fut tourmentée par cette proposition. Elle en voulut même à l'inconnu. Pour elle, la passion de ses lettres était bien plus profonde que la chair, et elle se sentait rabaissée. La magie s'évanouissait. Par ailleurs, elle ne souhaitait pas commettre d'adultère. Elle se rappela alors qu'elle était invitée à dîner le soir même et décida d'y aller.

En cours, elle avait un jeune élève du prénom de Benjamin, qui s'asseyait toujours devant elle. Elle ne put s'empêcher de trouver des similitudes entre son écriture et celle de l'inconnu. Elle repensa, également, qu'elle avait commencé à recevoir des lettres peu de temps après son arrivée au lycée.

À la fin de sa journée de travail, elle voulut rentrer à la maison mais ne put s'empêcher de faire un détour par le lieu de rendez-vous que lui avait donné l'inconnu, et auquel il l'attendrait en vain quelques heures plus tard. Assise dans sa voiture, les yeux fermés, elle fantasma l'arrivée de l'homme qui devait s'asseoir à côté d'elle quelques heures plus tard. Elle était perdue dans ses songes quand un homme pénétra dans sa voiture, s'assit à ses côtés et lui donna un baiser. Horrifiée à l'idée de commettre une faute, elle sortit précipitamment sans lui jeter un regard, pour garder le mystère, et s'éloigna rapidement. C'est alors qu'elle entendit la voix du Zèbre la rappeler. Il était tombé en panne non loin, et l'avait vue dans la voiture. Ce n'était donc pas l'inconnu. Elle le ramena, et comme il ne souhaitait pas l'accompagner à son dîner, elle le déposa chez Alphonse, leur voisin et ami de Gaspard.

Alphonse et Gaspard passaient beaucoup de temps ensemble et s'appréciaient énormément. Ils étaient notamment en train d'élaborer les plans d'un hélicoptère en bois avec lequel ils pourraient partir en Australie. Parmi les folles occupations de Gaspard l'extravagant, il y avait également la confection de fausses pièces de cinq franc qu'il fondait et peignait lui-même. Il pensait faire fortune de la sorte, mais devant son manque de rendement, il abandonna son œuvre ayant à peine acquis la somme de quarante francs. Ces pièces circulaient dans les commerces locaux et étaient devenues célèbres. Enfin, sa dernière création était un moulage de sa main serrant celle de Camille, en hommage à leur amour.

Quand Camille rentra ce soir-là, elle entendit du bruit au grenier et alla voir. Elle y trouva le Zèbre, nu, qui lui lança un « Que faites-vous là ? ». Elle comprit qu'il rejouait la scène de leur rencontre, quinze ans auparavant. Bien que très fatiguée, elle fit l'effort de rejouer son rôle. Le zèbre alla jusqu'à lui renverser un bac d'eau sur ses habits, car il avait plu à verse le soir de leur rencontre. Camille avait beau faire des efforts, elle n'était pas vraiment dans son rôle, oubliait des répliques, ce qui exaspéra le Zèbre. À son tour énervée qu'il élève la voix alors qu'elle se démenait pour lui faire plaisir, elle le fit tomber dans les escaliers, ce qui réveilla les enfants et mit fin à la scène. Elle put aller se coucher.

Après cet épisode, l'inconnu cessa d'envoyer des lettres à Camille. Cela commença par l'agacer, puis elle apprécia l'attente et le désir que cela provoquait en elle. Mais au bout de dix jours, elle commença à redouter qu'il ne lui écrive plus, ou que, s'il réitérât sa demande de rencontre, elle eût tellement peur qu'il cesse leur relation qu'elle y succombât. Elle ne souhaitait pas se lancer dans l'adultère, mais sentait qu'elle aurait du mal à y résister. En effet, les tentatives de Gaspard de relancer leur flamme à coup d'opérations artificielles n'avaient aucun écho dans son cœur, et la fatiguaient, tandis que l'inconnu avait su susciter le désir en elle par ses lettres. Elle essaya de mener l'enquête pour découvrir son visage. La seule possibilité qui s'imposait à ses yeux était son élève Benjamin. Elle le prit en filature pour découvrir qui il était, et se convainquit qu'il était bel et bien l'inconnu. Quand elle enseignait à sa classe, elle soignait particulièrement son apparence pour le séduire et l'inciter à se dévoiler. Tout ceci dura jusqu'à ce qu'un soir, cherchant les dix-huit lettres de l'inconnu, elle ne réussit pas à mettre la main dessus. C'était le Zèbre qui les avait trouvées. Elle lui assura qu'elle n'avait personne dans sa vie et qu'elle gardait uniquement ces lettres par pur divertissement. Le Zèbre finit par la croire, mais lui demanda de déchirer les lettres, ce qu'elle fit en feignant l'indifférence. Le Zèbre lui promit une fois de plus de faire renaître leur amour.

Camille en voulait au Zèbre de l'avoir forcée à brûler les lettres et de continuer à être aveugle à ses besoins. La manière artificielle dont il voulait faire revivre leur amour l'exaspérait, et elle ne pensait qu'à Benjamin et à la passion qui l'animait.

Le Zèbre souffrait du manque d'entrain de sa femme. Ne sachant que faire, il décida de se concentrer sur son travail, la construction de l'hélicoptère en bois avec Alphonse, et ses enfants. Il aida sa fille Natacha, qui partait de nuit au cimetière pour répartir les fleurs dont certaines tombes étaient couvertes sur les autres tombes moins bien entretenues. S'étant faite un jour attraper par le fossoyeur, Gaspard vint avec elle les fois suivantes pour faire le guet. Mais derrière ces activités se cachait la tristesse du Zèbre.

Un jour qu'il était en ville, le Zèbre croisa le regard d'une belle jeune fille accompagnée d'une de ses amies. Il repensa alors à ses jeunes années, où il accumulait les petites aventures, avant qu'il ne rencontrât Camille et devînt monogame. Il recroisa la jeune fille peu après, et il fut évident que les deux demoiselles le suivaient plus ou moins. Ils firent une course poursuite dans les rues de Laval, puis il s'assit à la terrasse d'un café. Il était heureux de plaire à des jeune filles, s'en sentait tout léger et ressentait l'envie d'être infidèle à Camille. Mais au moment de se lancer, les deux jeunes filles avaient disparu.

Sentant que ses efforts avec Camille étaient vains, Gaspard commença à perdre courage et à se résigner. Il se dit qu'il ferait aussi bien de prendre une maîtresse comme le font la plupart des gens au lieu de tenter l'impossible. Au bout de quelques semaines, son désir d'adultère se renforça, et il appela une connaissance qu'il avait une fois furtivement désirée. Leur affaire fut faite le lendemain même. Mais alors qu'il la quittait, il fut pris de regret face à la banalité de son acte. Il se voulait plus fort que ses désirs charnels si terre à terre. Il retrouva la fois en sa relation avec Camille et décida de redoubler d'efforts pour la reconquérir.

Un soir après son travail, Camille trouva le Zèbre qui l'attendait avec un bouquet de fleurs à la sortie du lycée. Elle en fut ravie et charmée et oublia tout à coup toute envie d'adultère. Le Zèbre avait enfin compris comment lui faire plaisir. Mais une fois dans la voiture, il lui déballa son plan : il voulait lui être agréable une dernière fois avant qu'ils se mettent à jouer au vieux couple. Ils allaient mimer la déchéance totale de leur union. Pour ce faire il avait acheté de vieilles robes de chambres, un dentier, des bigoudis, etc. Camille n'en pouvait plus de ses stratagèmes, et le lui dit. Mais quand elle arriva dans sa chambre le soir même, elle trouva le Zèbre sur un des deux lits séparés, en robe de chambre en train de regarder la télévision. Agacée par son jeu, elle essaie de l'en sortir, mais le Zèbre joua son rôle, jusqu'à ce qu'excédée, elle lui jetât une chaise à la figure. D'abord sonné, le Zèbre revint à lui et lui expliqua qu'il souhaitait la dégoûter de ce que pouvait devenir un vieux couple. Il avait donc réussi. Ils firent l'amour ce soir-là, mais Camille pensa à Benjamin.

Un matin, elle reçut une lettre de l'inconnu qui lui demandait de porter sa robe habituelle de lin. Toute excitée d'avoir de nouveau de ses nouvelles, elle s'empressa de le faire. Arrivée au lycée, elle paniqua à l'idée de se dévoiler ainsi à l'inconnu qui saurait qu'elle était consentante, et voulut rentrer chez elle, mais elle croisa le proviseur et fut obligée de rester. Elle s'aperçut alors de l'absence de Benjamin.

Le lendemain, elle reçut une lettre de Benjamin, ou plutôt de l'inconnu, qui lui donnait rendez-vous dans une chambre d'hôtel le soir-même. Si elle ne venait pas, il cesserait de lui écrire. Elle s'y rendit, et pour se sentir moins coupable, se dit que sa passion cesserait sans doute une fois consommée. Dans la chambre d'hôtel, elle l'attendit pendant environ une demi-heure, émoustillée par le son des ébats d'autres couples adultères. Elle entendit enfin du bruit, mais personne ne rentra. Au lieu de cela, une lettre fut glissée sous la porte, sur laquelle était écrite : « Pas encore ».

Le lendemain, une autre lettre la convia au même endroit. Elle s'y rendit encore une fois, à la fois excitée à l'idée de le voir enfin et apeurée des changements que cela pourrait entraîner dans sa vie. Cette fois-ci, après une nouvelle attente, l'inconnu ouvrit la porte et apparut cagoulé, pour dissimuler son identité. Il noua un bandeau autour des yeux de Camille et ils s'aimèrent passionnément. Camille sut qu'elle reviendrait dans cet hôtel autant de fois qu'il lui demanderait. Elle se sentait à nouveau vibrer.

Le lendemain, elle reçut un rendez-vous à un café pour rencontrer l'inconnu. Elle s'y rendit en avance et observa autour d'elle sans trouver Benjamin. C'est alors qu'elle reconnut le Zèbre. Elle fut d'abord prise de honte, d'amertume, se sentit manipulée, puis elle ressentit de la compassion et de la fierté devant l'ampleur de ce qu'avait entrepris le Zèbre pour la reconquérir. Il avait bel et bien réveillé la passion en elle.

Pour continuer à consolider leur passion, le Zèbre décida qu'ils fassent chambre à part. La nuit, il venait faire grincer les planches du parquet devant sa chambre pour éveiller son désir. Cela agaça tout d'abord Camille, puis elle essaya de rentrer dans son jeu et laissa monter l'attente et le désir en elle. Ce jeu dura plusieurs nuits, et les sens de Camille étaient de plus en plus en éveil.

Un soir, le Zèbre ne rentra pas. Le lendemain à l'aube, il réveilla Camille en lui racontant qu'il avait passé la soirée à boire avec Alphonse et avait tellement bu qu'il n'avait pas pu lui téléphoner. Elle alla voir Alphonse, qui lui dit qu'ils avaient passé une soirée tranquille en famille. Elle flaira que Gaspard essayait de la rendre jalouse, mais ne voulait pas rentrer dans son jeu.

Dans les semaines qui suivirent, Gaspard ne cessa de parler d'une certaine Anna avec laquelle il travaillait. Camille pensa qu'elle n'était qu'une invention mais appela cependant à son bureau et s'aperçut qu'elle existait bel et bien. Mais elle essaya de ne pas se laisser manipuler pour ne pas lui faire trop plaisir et tenta de ne rien montrer de son trouble. Gaspard continua à lui parler d'Anna à tout bout de champ, ce qui finit par l'exaspérer. Elle surprit un jour Gaspard et son clerc qui discutaient d'elle, et crut alors comprendre « qu'elle n'était donc pas aussi inoffensive qu'elle l'avait pensé ». Quand Gaspard lui dit qu'il partait en voyage à Paris pour des affaires, elle pensa qu'il passerait la nuit avec Anna. Elle l'accompagna à la gare pour la surprendre, mais elle n'était pas là. Elle était lasse de ces épreuves que lui faisait subir Gaspard. Lui, pour sa part, avait tout manigancé. Il avait inventé sa liaison avec Anna, tout comme son voyage à Paris, pour la rendre jalouse. Il passa une nuit dans un hôtel de banlieue et rentra le lendemain.

En arrivant, il trouva une maison vide, et une lettre de Camille, lui annonçant son départ. « Je te quitte parce que je t'ai compris. Je te quitte pour que nous ne devenions jamais un vieux couple […] ». Alphonse lui dit qu'elle et les enfants étaient partis chez sa mère. Il s'y rendit en toute hâte, mais Camille ne voulut rien entendre. Elle lui dit qu'elle n'en pouvait plus de ses manipulations et que sa décision était ferme. Il s'ouvrit alors à elle, lui dévoila les moments par lesquels il était passé, la peur de la perdre, de voir leur couple se ratatiner… Camille fut touchée, mais elle était épuisée par leur relation. Gaspard se jeta dans le vide par la fenêtre. Elle le crut mort et fut pétrifiée d'émotion. Mais c'était encore un simulacre, il avait en fait sauté sur le balcon du dessous. La goutte faisant déborder le vase, elle le congédia et se jura de l'oublier.

Inscrivez-vous pour trouver des essaia sur Première partie >