Les filles du feu

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Les protagonistes masculins

Les narrateurs dans les récits de Sylvie ou d’Octavie et le personnage de Fabio sont de tempéraments et de conditions variées. Qu’ils soient relativement riches ou très fortunés, calmes ou vifs ils ont en commun leur dévotion envers l’objet de leur affection.

« Toffel (abréviation allemande de Christophe), garçon de six pieds six pouces américains, en apparence un peu lâche, mais nerveux et solidement constitué. »

C’est bien la preuve que Les Filles de Feu, comme l’indique son titre traite des femmes bien plus que des hommes dont l’histoire est contée. Il ressort bien du récit l’emprise que les personnages féminins ont sur leurs homologues masculins ; elles sont habiles à soumettre les ambitions de ces derniers à leurs causes diverses.

« Quant à mistress Toffel, ce n'était pas, certes, une méchante fille ; il y avait en elle toujours cette sorte de diablerie irlandaise qui ne lui permettait pas d'être en repos tant que son mari n'avait pas fait sa volonté. Pour tout dire, en un mot, c'était elle qui portait les culottes ou les inexpressibles, selon la chaste locution anglaise ».

Même La Corbinière qui après avoir mené en Italie une vie de débauche, semble ne plus avoir la même dévotion pour son épouse, ne peut se résoudre à vivre sans elle et décide de la suivre lorsqu’elle retourne en France, malgré les craintes qu’il a d’être arrêté et condamné pour son implication dans la guerre s’il est reconnu et pris.

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