Les grandes espérances

par

Abel MAGWITCH

Il apparait tout au début du roman, forçat plutôt rustre recherché par la justice. Pip le décrira en ces termes : « C’était un homme effrayant à voir, vêtu tout en gris, avec un anneau de fer à la jambe ; un homme sans chapeau, avec des souliers usés et troués, et une vieille loque autour de la tête ; un homme trempé par la pluie, tout couvert de boue, estropié par les pierres, écorché par les cailloux, déchiré par les épines, piqué par les orties, égratigné par les ronces ; un homme qui boitait, grelottait, grognait, dont les yeux flamboyaient, et dont les dents claquaient, lorsqu’il me saisit par le menton.» Magwitch parvient à échapper à ses poursuivants avec l’aide du jeune garçon, et en signe de gratitude l’aidera en toute discrétion à acquérir une éducation décente. Il restera dans l’ombre pendant un certain temps avant de révéler la vérité à Pip. Sa principale caractéristique réside sans doute dans le fait qu’il possède plusieurs identités, se faisant tantôt appeler Provis (à Londres) où Mr Campbell quand son ennemi Compeyson parviendra à retrouver sa trace. La suite de l’histoire nous apprendra que Magwitch est en fait le père de la charmante et froide Estella, protégée de l’excentrique Miss Havisham. Il mourra, suite à des blessures infligées par son ennemi.

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