Parties des animaux

par

LIVRES III et IV

La suite de la réflexion, une fois les rôles de chaque organe définis, selon que cet élément ait une fin précise ou non, et que son but soit général ou fixé par la nature, se focalise sur le rôle des organes et leurs interactions dans un même organisme. Aristote va ainsi prendre des exemples, que ce soit chez les êtres humains ou chez différents types d’animaux, mammifères ou non, pour montrer la logique de l’organisme, qui n’est autre que l’organisation des différents éléments du corps, les organes. Il rapproche, dans une étude des intestins et de l’estomac chez les quadrupèdes ovipares et chez les reptiles, les points communs aux animaux ovipares, quadrupèdes ou reptiles. Il découvre également que chez tous les animaux ayant du sang, les viscères se ressemblent. Il met en lumière une certaine complémentarité entre tous ces éléments.

Il étudie le système digestif et va jusqu’à comparer les excréments. Pour le système respiratoire, il rapproche tous les animaux terrestres, et les oppose aux animaux marins qui n’ont pas des poumons mais des branchies. L’auteur décrit le rôle de chacun des éléments qu’il a rencontrés, dents, bouches, selon que les animaux aient du sang ou non (les mollusques, les cétacés), leurs pattes, le rôle des organes dans l’attaque, la défense etc.

Aristote différencie les animaux par leurs formes, selon qu’ils soient terrestres, marins, aériens, leur nombre de pattes, d’ailes, de nageoires, et l’usage logique qu’ils font de leurs membres. Son étude s’étend jusqu’aux insectes et à leurs organismes qu’il sectorise selon qu’ils volent, marchent, ont un dard, se déplacent en sautant, etc.

Il rapproche aussi tous les animaux sanguins de l’homme par le fait que tous ont une tête séparé de leur corps et reliée au reste du corps par un cou. Les animaux non sanguins tels que le crabe n’ont pas de tête distincte du corps. Ensuite il énumère les fonctions de la tête : elle contient le cerveau, ainsi que la bouche qui sert à ingérer les aliments. La tête est opposée au cœur afin de pouvoir recevoir un dosage particulier de sang pour fonctionner ; l’estomac est censé être placé chez chaque espèce en dessous du cœur, etc.

Le livre se termine sur les éléments communs à tous les oiseaux, puis sur l’étude des éléments distinguant les poissons, pour finir sur des cas précis comme l’autruche dite « moineau de Libye ».

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