Réflexions sur l'éducation

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La place de l’instruction : la transmission des savoirs et la pédagogie : l’éducation positive.

Kant consacrera toute sa vie à l’instruction, la philosophie, la transmission de la culture aux plus jeunes générations, ainsi qu’à réfléchir aux meilleures méthodes pour transmettre le savoir, comme des prémices d’une pédagogie adaptée au public.

Retenons d’important, parmi la réflexion de Kant, la métaphore du relai sportif, le « passage du témoin ». La connaissance des plus jeunes en quête d’accomplissement doit être transmise par ceux qui l’ont, et qui en leur temps ont eu besoin de cette éducation, et ainsi de suite : le savoir passe ainsi de génération en génération, pour le bien d’un peuple, d’une société. Les sociétés les plus éduquées sont aussi les plus développées et avancées, c’est un fait. Cela traduit son espoir dans le perfectionnement de l’Homme.

La transition entre la première et la seconde étape de l’éducation se retrouve dans la contrainte, qui passe de l’obéissance à l’autonomie : « la première époque chez l’élève est celle où il doit faire preuve de soumission et d’obéissance passive ; la seconde celle où on lui laisse, mais sous des lois, faire déjà un usage de la réflexion et de sa liberté. La contrainte est mécanique dans la première époque ; elle est morale dans la seconde ». La contrainte morale permet l’épanouissement individuel, la prise de conscience du soi.

L’éducation doit former l’homme à sa liberté, à l’exercer dans un certain cadre, sous une certaine contrainte. Kant estime que « l'homme ne devient homme que par l'éducation », ce qui révèle le besoin de...

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