Le syndicalisme en france

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Karine RAT
Arthur PUISSESSEAU
Clemence ROBINET
Marie SERRANO

Le syndicalisme en France

I. Histoire 2

II. Les syndicats 3

A- Leur rôle 3

B- liberté syndicale 4

C- La représentativité d'un syndicat 4

D- L'action syndicale 6

III. Les principaux syndicats 7

A- syndicat patronal 7

B- les syndicats de salariés 7

IV. La crisesyndicale en France, depuis les années 70 10

A- Comparaison avec l’Europe 9

B- Quelques chiffres (pour la France) 12

C- Les causes de la crise syndicale 12

V. La création d'un syndicat dans l'entreprise 13

A- Les personnes qui peuvent diriger le syndicat 13

B- Les formalités de constitution du syndicat 14

1. La rédaction des statuts 142. Le dépôt des statuts 15

C- Des formalités de constitution du syndicat vis à vis de l'employeur ? 16

1. Pas de formalités "mais"… 16

2. La désignation du délégué syndical : un acte majeur 16

Introduction
Un syndicat est une organisation destinée à défendre les intérêts professionnels, matériels et moraux, de ses adhérents.
Le terme a de nombreusesacceptions mais plus communément il désigne les organisations de défense de l'intérêt des salariés (ouvriers, employés ou cadres), souvent désignées sous le sigle « OS » (organisations syndicales) et protégées par une législation particulière (liberté syndicale, droit de grève...)
Au-delà de ses origines ouvrières et purement revendicatives, le syndicalisme joue également un rôle déterminantdans la représentation et la défense des intérêts paysans ou des professions tertiaires (syndicats enseignants, policiers, personnel hospitalier). Actif dans la gestion des organismes sociaux qui gèrent les retraites, les prestations sociales et l'indemnisation du chômage, le syndicalisme occupe une place importante dans la vie de l'entreprise.

I. Histoire

14 JUIN 1791 - PROMULGATION DE LALOI LE CHAPELIER

La loi Le Chapelier orienté à l’origine contre les corporations afin de renforcer la liberté d’entreprendre, son extension à toutes les formes de rassemblements de professionnels interdit toute forme de syndicats ou de grève. Elle signe aussi la fin des rassemblements paysans.

21 mars 1884 – Reconnaissance officielle des syndicats

Sous l’impulsion du ministre del'Intérieur René Waldeck-Rousseau, les députés votent une loi qui s’inscrit dans une dynamique de réglementation du travail et de la prise en compte des intérêts ouvriers. Ainsi, le Parlement Républicain instaure une certaine liberté syndicale et d’association professionnelle. La loi Le Chapelier s’efface donc.

1er Mai 1886 - Les origines de la "Fête du travail"

Les syndicats américains organisent unegrève pour que la journée de travail soit limitée à 8 heures. Les affrontements entre les manifestants et les policiers font plusieurs morts. En 1889, la 2ème Internationale socialiste réunie à Paris, décide de faire du 1er mai une journée de revendications ouvrières. En France en 1941, le 1er mai est consacré "fête du Travail et de la concorde nationale". En 1947, il devient de droit un jourchômé et payé. Aujourd'hui aux Etats-Unis, bien que le 1er mai soit né dans ce pays, le "Labor Day" est fêté le 1er lundi de septembre.

27 Octobre 1946 - Les droits sociaux inscrits dans la constitution de la Quatrième République

L’avènement de la Quatrième République transforme à sa manière le droit du travail en France. Désormais, par leur inscription dans le préambule, certains droits etlibertés deviennent constitutionnels. Le texte affirme ainsi que « Tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par l'action syndicale et adhérer au syndicat de son choix. », instaure le droit de grève et l’interdiction de la discrimination au travail. Il s’engage aussi sur le respect du droit international. L’attachement à ce préambule et à la déclaration universelle des droits de l’homme...
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