Machiavel

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  • Publié le : 2 mai 2011
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Comparer le concept de justice chez Platon et Aristote et analyser en quoi ce concept est appréhendé différemment aujourd'hui ?



Platon , le concept de la justice étant la quintessence de tous les traits communs à toutes les actions justes particulières .

1°°Dans la République notion de justice est à la fois eu niveau individuel et collectif , il s'agit d'appréhender la justice chezl'homme et dans la cité .

Pour platon la question de liberté est inhérente à celle de la justice . Il existe une politique de l'être , une moralité de l'être , il faut s'orienter vers la manière d'être qui comporte le plus de vérité .
3°°Il y a une tripartition tant au niveau de l'âme que dan la cité . La sagesse se trouve chez les gardiens, elle nous renvoie à la raison et permet àcondition de l'exercer le commandement . Le courage que l'on a chez les soldats permettant la vigilance et qui permet la régulation de la colère . Au dernier stade de notre tripartition, la tempérance propre aux citoyens elle doit contrôler les passions et susciter l'obéissance
. Il y a une équation entre la liberté , la justice et le bien . Ignorer la justice signifier se tourner vers le mal .2°°La justice est le respect de la hiérarchie fonctionnelle. L'état est juste lorsque chacun y fait ce qui lui est propre . L'homme est juste lorsque les parties de son âme inférieures sont subordonnées à la partie supérieure . La justice est donc la vertu de l'ensemble , c'est le tout bien constitué .La justice n'est en fait qu'une hiérarchie des facultés de l'âme à la raison . Nous pouvons doncaffirmer que la justice est un principe de conformité à ce qu'il y a de meilleur , l'ordre du monde voulu par les dieux .. Platon considère que la justice est la santé de l'âme et 4°°°° l'injustice , la maladie . Engendrer la justice signifie établir dans les partie entre les partie de l'âme une hiérarchie qui les subordonne les unes aux autres selon un principe naturel .

La raison est à lafois philosophique et pratique, normative et directive également puisqu’elle à force de loi. La liberté se trouve dans son champ d’application dans la double exigence de la justice tant chez l’homme que dans la cité, au niveau individuel et collectif. 3°°°Il faut par conséquent maîtriser le conflit des passions dans lequel se trouvent toutes les corruptions possibles. La cité est ainsi perçue commela cité des besoins, le lieu d’accomplissement des désirs, la cité est gonflée d’humeurs. Le mal est en l’homme, dans ses penchants aux instincts sensibles non maitrisés de ses passions. Cette même cité des besoins suppose une réelle philosophie de la sympathie car l’homme est naturellement porté vers l’homme du fait de son insuffisance. Les désirs nous détournent de cette sympathie, chacunrentre en guerre contre chacun. Le désir pour le philosophe est pensé comme une hypertrophie des besoins, le plaisir que le désir recherche est insoucieux de l’utile. C’est une dégradation de la cité des besoins. 4°°°°L’homme juste et la cité juste sont pensés comme ce qui pourrait les corrompre car tout ce qui est né peut être corrompu et donner naissance aux cités imparfaites comme le régimetimocratique, oligarchique, démocratique et tyrannique. Il n’y a pas de justice, ni de liberté sans connaissance du bien.  L’âme s’ordonne à la vue de l’idée, c’est une même nécessité qui fonde l’existence de l’idée et la pré existence de l’âme. Elle se fond dans l’intemporel de l’idée. Ainsi, pour atteindre la justice, le philosophe nous conseille de nous tourner vers 5°°°°° le divin, car c’est parl’union avec le divin que la contemplation est possible, or nous savons que la connaissance est double, les idées sont à la fois objet d’intellection et de contemplation qui suppose une adhésion au divin. Pour s’élever à la justice, toute la cité doit reproduire dans le sensible le modèle divin, autrement dit, s’imprégner de la justice en soi, car l’action suppose la contemplation préalable. Il nous...
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