Balafon

par

Un message de fraternité

Après s'être adressé individuellement à tous les peuples, le poète adresse un message collectif de paix et de fraternité à l'humanité dans la « Lettre collective » : les hommes doivent vivre en tant que frères, quelle que soit leur origine ou leur couleur de peau. L’auteur témoigne ainsi d’une compréhension et d’un amour qui englobent toutes les différences culturelles.

       Ainsi, dans la « Lettre à Kong-Fu-Tseu », après l'avoir remercié de lui avoir ouvert le chemin, célébrant ainsi les liens de fraternité entre l'Afrique et l'Asie ici représentée par la Chine, l'auteur va s'identifier à la Chine : « Je suis le Bouddha de granit », « Je suis la conque de bambou sur tes fleuves bleus ». Cette identification, ce glissement du champ de l'identité, est un moyen de témoigner de la gratitude et de la reconnaissance de l'Afrique pour la relation amicale que la Chine lui porte.

       Dans le poème « Marcinelle », qui fait écho à une terrible catastrophe en Belgique où de nombreux mineurs avaient trouvés la mort, le poète réaffirme son souhait le plus cher : la paix et la fraternité universelle, « Pour que repose en paix / cette terre des hommes ».

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