Balzac et la Petite Tailleuse chinoise

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Les conditions de vie dans la campagne chinoise

Les conditions de vie à l’époque peuvent être comparées à celles des campagnes du Moyen Âge en France. On y travaille les champs à l’aide d’outils rudimentaires, les croyances en la sorcellerie sont courantes et les conditions d’hygiène sont très éloignées de celles de la ville. « Ce qui nous effrayait le plus, c'était de porter de la merde sur le dos : […] tous les jours, on devait remplir ces “seaux à dos” d'excréments mélangés à de l'eau, les charger sur son échine, et grimper jusqu'aux champs, souvent situés à une hauteur vertigineuse. À chacun de vos pas, vous entendiez le liquide merdeux clapoter dans le seau, juste derrière vos oreilles. Le contenu puant s'échappait petit à petit du couvercle, et se répandait en dégoulinant le long de votre torse. »

À leur arrivée, les deux garçons sont des attractions pour les villageois, mais les objets qu’ils ont apportés le sont encore plus : le violon émerveille et effraie les gens qui ne comprennent pas comment un son peut être produit par cet appareil magique ; le réveille-matin est un objet étrange aussi car il mesure le temps, une notion qui paraît complexe pour les habitants, sans doute plus habitués à se fier à la position du soleil et aux ombres.

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Dissertation à propos de Balzac et la Petite Tailleuse chinoise